Publié le – Mis à jour le
Cet enregistrement sonore a été réalisé par la Bibliothèque sonore d’Évreux.
Évreux le magazine Évreux porte de Normandie, numéro 34, de juin à septembre 2026. Sur la couverture, un ciel bleu azur, un champ de blé fauché à perte de vue, le traversant une route déserte. Notre agglomération 2026-2032 Ce magazine est enregistré par la bibliothèque sonore d’Évreux de l’Association des donneurs de voix.
Sommaire Fichier 1 Titre Fichier 2 Sommaire Fichier 3 Sommaire en images suivi de l’édito de M. Guy Lefrand Fichier 4 Contenu de l’ours suivi de «Nous retrouver sur les réseaux» Fichier 5 Interview de Guy Lefrand, une agglomération équilibrée suivi de Conseil communautaire EPN 2026-2032 Présentation des élus. Fichier 6, Dossier spécial élections avec présentation des villes et villages, jusqu’à Garennes-sur-Eure. Fichier 7, Suite du dossier spécial élections, présentation villes et villages jusqu’à les ventes. Fichier 8, Suite du dossier spécial élections, Présentation ville et village jusqu’à Tourneville. Suite et fin du dossier spécial élections, les compétences de l’agglomération. Services publics, espace mobile France Services. Horaires par ville ou village, de juin à décembre 2026. Festival, ça va sonner plus fort.
Suivi de En bref.
Suivi de Vélo, votre avis va compter Suivi de Santé, accès aux soins, de nouvelles initiatives Suivi de Réseau d’eau, détection des fuites, un renfort à quatre pattes Ficher 12 Tribune Ficher 13 Patrimoine, Saint Thorin, La Lumière retrouvée Suivi de Culture, La main écoute, Lumière passagère Suivi de Sport, toujours sur le ring, Fichier 14, Agenda, Fichier 15, Annonce de fin.
Sommaire en images. pour illustrer EPN les communes se présente, une vue du ciel, de la campagne et des forêts traversées par une rivière. pour illustrer France Services le calendrier, une photo du bus France Services. Photo 23 : Pour illustrer Festival Ça sonne à la porte, trois jours de bon son, une photo de la foule nombreuse. Photo 28. Pour illustrer Réseau d’eau des chiens renifleurs, une photo d’un homme équipé d’un casque, d’un gilet, d’une corde et au bout de cette corde, un chien. Photo 31. Pour illustrer Culture, exposition et vitraux restaurés à Saint-Taurin, une photo d’un homme penché sur deux morceaux de vitraux à l’intérieur de la cathédrale. Photo 35. Pour illustrer Sport, le club de savates de la Couture-Boussey, une photo du gymnase et des athlètes en train de s’entraîner. Édito. Une responsabilité collective. Une photo de monsieur Guy Lefrand, veste de costume bleu, chemise blanche, col ouvert, souriant devant le campanile. Pour ce premier magazine d’Évreux Portes de Normandie, depuis les élections de mars dernier, je souhaite exprimer une conviction forte : l’Assemblée communautaire doit être un lieu de responsabilité collective, où chaque élu œuvrent exclusivement à la défense de l’intérêt général de notre agglomération. Rappelons que l’union de 74 communes forme la plus grande intercommunalité du département de l’Eure. Cette force collective est en elle-même un atout majeur. Cette réussite repose sur une évidence politique. Une intercommunalité n’est pas une juxtaposition de communes, mais une véritable communauté de destins. Elle suppose de dépasser les clivages locaux ou partisans pour porter un projet commun au service du territoire et de ses habitants. Notre agglomération dispose d’atouts solides, de compétences structurantes et d’une capacité d’action à l’échelle du bassin de vie. Ces choix ont toutefois un coût dans un contexte financier de plus en plus contraint pour les intercommunalités, marqué par le recul des soutiens de l’État et par l’augmentation durable du coût des énergies, que nous subissons sans les maîtriser. À ces contraintes s’ajoutent des incertitudes politiques nationales à l’approche des échéances présidentielles de 2027. Elles imposent lucidité, responsabilité et rigueur. C’est dans cet esprit que le premier budget de ce nouveau mandat a été élaboré et adopté. Un budget de prudence, mais aussi de continuité et d’engagement. Guy Lefrand, maire d’Évreux, président d’Évreux Portes de Normandie.
Fichier 4.
Contenu de l’ours.
Directeur de la publication, Guy Lefrand. Directrice de la rédaction, Magali Collard. Rédacteur en chef, Richard Mesnildrey. Rédaction, Magali Collard, Anne Matté Duval, Richard Mesnildrey, Régis Vezin. Secrétariat de rédaction, Magali Collard.
Photos.
Stéphane Vuillemin, Thierry Bouffiès Création et exécution graphique Alexandre Laboulle, Aravane Tropardy Réalisations Direction de la communication Impression CIB Imprimerie, 62205 Boulogne-sur-Mer Tirage 60500 exemplaires ISSN 2555-8870 Distribution, La Poste et Alice Girardon.
Vous ne recevez pas le MAG ?
Signalez-le nous au 02 32 31 82 60. Imprimé sur papier 100% recyclé, issu du tri des déchets ménagers français, par un imprimeur Imprim’vert, marque de son engagement à limiter son impact sur l’environnement. Nous retrouver sur les réseaux TikTok @weloveevreux, Instagram @villeevreux @evreuxportesdenormandie, Facebook @evreuxville, @evreuxportesdenormandie LinkedIn Evreuxportesdenormandie/villed’evreux, Carte SPI evreuxportesdenormandie.fr carte SPI www.evreuxportesdenormandie.fr www.evreux.fr laredaction@epn-agglo.fr 02 32 31 82 61 Évreux Portes de Normandie, direction de la Communication, 8 rue de l’Horloge, 27000 Évreux. Le magazine est disponible en version audio sur le site www.evreuxportesdenormandie.fr.
Interview. Une agglomération équilibrée. À l’aube d’un troisième mandat à la présidence d’Évreux porte de Normandie, Guy Lefrand revient sur le bilan des années écoulées, les contraintes budgétaires à venir et les chantiers structurants en vue. Une vision guidée par la recherche d’équilibre durable. Une photo de monsieur Guy Lefrand, souriant, Veste de costume bleu, chemise blanche, col ouvert, appuyée sur un parapet. Bilan d’activité, bilan moral. Que retenez-vous essentiellement de votre deuxième mandat, 2020-2026, à la tête de l’exécutif de l’agglomération d’Évreux ? Guy Lefrand. Lors du premier mandat, nous avons agrandi l’agglomération, notamment en 2017, avec l’arrivée de la communauté de communes de Saint-André-de-L’Eure. Lors du deuxième mandat, de grands projets ont vu le jour : le centre aquatique, le long buisson 3, le travail engagé pour la réduction des friches à Navarre et à Saint-Louis, la voirie, la crèche de Saint-André-de-L’Eure. Nous avons également poursuivi notre soutien aux communes dans leurs investissements via les fonds de concours. Quels sont désormais les enjeux du mandat qui s’ouvre ? La stabilisation financière sera une préoccupation majeure, tout comme l’accompagnement des communes et des habitants. Les contraintes budgétaires s’annoncent en effet très difficiles. Sur le budget 2026 que nous avons voté, le désengagement de l’État atteint 5 millions d’euros, contre 3 millions l’année précédente. Des arbitrages devront être faits et assumés. Quels sont les grands investissements et chantiers à venir ? De grands chantiers nous attendent. la gestion de l’eau, la voirie, le schéma directeur vélo, l’aménagement du cadre de vie. Il faut également évoquer tout ce qui touche aux énergies, un sujet très actuel qui va nous conduire à travailler sur le photovoltaïque, mais aussi sur la rénovation thermique de nos bâtiments et équipements communautaires. En matière d’aménagements structurants, il y aura la nouvelle salle de sport, devenue indispensable. Son lancement interviendra une fois le centre aquatique achevé, à l’horizon 2028-2030. En ce qui concerne les compétences dévolues à EPN, l’agglomération a renforcé son rôle, notamment dans les domaines de la santé et de l’agriculture. Ces compétences sont-elles appelées à se multiplier? Plus de 30 compétences ont été déléguées par les communes à l’agglomération. C’est effectivement beaucoup! Il n’est pas envisagé de les multiplier, bien au contraire, mais plutôt de nous réinterroger sur celles que nous exerçons. En 2020, dans ce même magazine, vous soulignez que la commune doit rester l’échelon de la proximité, essentiel à la démocratie locale. Êtes-vous toujours dans le même état d’esprit aujourd’hui, alors que l’agglomération a accru ses champs d’intervention ? Absolument. Les communes doivent rester l’échelon de la proximité et conserver des compétences. Je n’ai pas souhaité, par exemple, que l’agglomération retire aux maires leur pouvoir de police, ni le champ de l’action sociale. Les maires doivent également rester maîtres de leurs investissements, tout en sachant qu’ils peuvent compter sur l’agglomération pour les accompagner via les fonds de concours. On ne doit rien imposer aux maires, absolument pas. Lors du deuxième conseil d’agglomération, Il a été question des travaux de voirie, compétence communautaire que certains maires souhaitent voir évoluer. Quel est votre point de vue sur ce sujet qui touche directement le quotidien des habitants ? Je pense en effet qu’il est nécessaire de lancer une réflexion et pourquoi pas de réaliser certains travaux dans le cadre d’un partenariat commune agglomération. Côté budget, faut-il craindre dans les prochaines années un moindre soutien financier de l’État, qui contraindrait à augmenter l’imposition locale ou les tarifs des services rendus aux habitants, voire les deux. Je me suis engagée à ne pas augmenter les impôts à l’échelle de l’agglomération. Mais encore faut-il que l’État reste au rendez-vous en matière de soutien financier, sachant qu’en 2027 auront lieu les élections présidentielles. Elles ne seront peut-être pas sans conséquence de ce point de vue, sinon la question sera ouverte. Quelles sont nos compétences prioritaires et qui doit payer? Le contribuable ou l’usager? Pour ma part, je ne serais pas opposé à faire contribuer un peu plus l’utilisateur. Quels commentaires vous inspirent le désengagement financier de l’État vis-à-vis des collectivités locales? Mon sentiment est que l’État fait payer aux collectivités locales les conséquences de son inconséquence financière et budgétaire. J’ai interpellé le président de la République à ce sujet. J’aimerais que l’État soit capable, comme le sont les collectivités, de voter un budget à l’équilibre, et que l’État cesse de nous transférer des compétences sans verser les compensations financières qui devraient les accompagner. La question du poids de la dette revient régulièrement lors des débats au conseil communautaire. Quel est son profil? La dette devient un problème lorsqu’elle n’est pas remboursable, ce qui n’est pas le cas, nous sommes en capacité de l’assumer. Elle a augmenté ces dernières années pour plusieurs raisons, notamment la nécessité de réaliser des investissements qui n’avaient pas été engagés auparavant (centres aquatiques, crèches, voiries), mais aussi parce que l’agglomération a assumé de nouvelles compétences, répondant à un principe d’égalité et d’équité. Il n’était pas normal que les usagers de l’agglomération bénéficient d’équipements et de services ébroïciens sans participer à leur financement. Quel est le profil du premier budget voté à l’Agglomération ? C’est un budget prudent et raisonnable. Heureusement prudent, dirais-je, car la hausse annoncée des prix de l’énergie va l’impacter. Avec les élus et les services, nous allons devoir réfléchir aux solutions pour absorber le choc financier lié à l’énergie. En 2032 s’achèvera votre troisième mandat à la présidence de PN. Comment rêvez-vous l’Agglomération au moment de la transmettre ? Je souhaite un territoire équilibré et à plus d’un titre, équilibré en matière d’offre de logement et d’emploi, équilibré entre ruralité et milieu urbain, équilibré entre actifs, seniors et étudiants, équilibré dans son offre culturelle, sportive et sociale, sur l’ensemble du territoire d’Evreux portes de Normandie, et bien entendu, équilibré sur le plan budgétaire. Évreux-Portes de Normandie, c’est aussi : 25 zones d’activité et 50 000 emplois. Des filières fortes, pharmacie, cosmétiques. La BA 105, premier employeur de l’heure. 18 allers-retours quotidiens avec Paris. 4250 étudiants post-dac. Conseil communautaire Évreux-Portes de Normandie 2026-2032. Trombinoscope. Guy Lefrand, Président. Dessous, les vice-présidents. 1. Sylvain Boreggio, finance, marchés publics, fonds de concours. 2. Xavier Hubert, aménagement du territoire et transition écologique, énergie. 3. Florence Aguet-Volkaert, attractivité économique, commerce, agriculture, relations avec les entreprises. 4. Driss Etazaoui, Politique de la ville, CISPD, Conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance. 5. Raphaël Norblin, Mobilité. Dessous, de gauche à droite. 6. Nicolas Veyer, Voirie et stationnement. 7. Jean-Marie Maillard, Propreté, Collecte et traitement des déchets. 8. Franck Bernard, Équilibre territorial et social de l’habitat. 9. Mohamed Derhard, emploi, cohésion sociale. 10. Claude Royoux, petite enfance. Dessous, de gauche à droite. 11. Arnaud Mabire, Développement des usages numériques, enseignement supérieur et recherche. 12. Christophe Alory, Grand cycle de l’eau, Biodiversité, BAC, Bassin alimentation des captages, Espaces verts EPN. 13) Stéphane Simon, Tourisme, Grands événements. 14) Reynald Hamel, Eau et assainissement, Défense extérieure contre l’incendie, DECI. 15) Guy Daussan, Grands projets, Grands équipements. Dessous : Les conseillers communautaires délégués. De gauche à droite, Nicolas Gavard-Gongalu, sécurité des zones communautaires, accueil des gens du voyage, fourrière animale. Francine Maragliano, accessibilité et handicap. Manuel Ordonez, mobilité en zone rurale. Emmanuel Trémel, relations, évaluation et suivi du monde agricole. Rosine Martin, Économie circulaire Dessous, de gauche à droite Emmanuel Roussel, Santé Laurent Corne, Réseau de chaleur urbain Abdes Zayani, Bâtiments communautaires et parcs motorisés Laure Salvat, Sports de haut niveau Guillaume Rouget, Sujets relatifs à la préparation, à l’exécution budgétaire et aux relations financières avec la ville d’Évreux.
Dossier spécial élections Évreux-Portes de Normandie. Une carte de l’agglomération d’Évreux-Portes de Normandie. 74 communes membres. Plus de 110 000 habitants. EPN est la plus importante intercommunalité du département de l’Eure. Une superficie de 659 km2. Akon. 478 habitants. Le maire, Christophe Blin. Acons est une petite commune rurale du sud de l’Eure, à la frontière de l’Eure-et-Loir. Située de part et d’autre de la vallée de l’Avre, le village s’étend entre plateaux agricoles et des hameaux dispersés. Traversé par l’axe Paris-Granville, il offre un cadre paisible et verdoyant. Dotée d’une salle communale, elle est engagée dans l’enfouissement de ses réseaux. Akon a pour atout d’allier modernité et charme rural. Son église Saint-Denis complète ce patrimoine local. Angerville-la-Campagne, 1433 habitants. Le maire, Christophe Olivier. En plein essor, la commune poursuit son développement avec l’aménagement d’un lotissement et d’un espace devant la mairie. D’ici deux ans, nous accueillerons des commerces de proximité, 40 à 50 logements, ainsi que diverses activités commerciales, dont une offre dédiée aux seniors. Elle dispose d’une école avec centre aéré et d’une vie associative dynamique. D’autres projets portent sur la rénovation de la salle des fêtes, la préservation de la biodiversité et le développement des mobilités douces. Arnières-sur-Iton, 1643 habitants. Madame la Maire, Béatrice Parent-Tanguy. Nichée aux portes d’Évreux, la commune d’Arnières-sur-Iton offre le privilège d’un cadre bucolique à proximité des services de la ville-centre. Entre les bordures de l’Iton et la forêt d’Évreux, les itinéraires de randonnée sont légion. La commune est desservie par transurbain. Elle est dotée d’un centre de loisirs dynamique, d’une école, d’un commerce de proximité et d’un tissu associatif très riche. Les principaux projets de la mandature seront la revitalisation du centre-bourg et la poursuite de la sécurisation des axes routiers. Aviron, 1096 habitants. Le maire, Thierry Drouard. Aviron se caractérise par une ambiance calme et rurale. Ses habitants sont engagés dans la vie locale au travers du Comité des Fêtes et de nombreuses associations culturelles ou sportives. Elle bénéficie d’une école maternelle et primaire avec une cantine, dont le cuisinier travaille les produits locaux. Les projets portent sur l’aménagement d’un parc paysager pluvial dans le centre-bourg, la réalisation de voies douces et la restructuration de l’ancien logement du directeur d’école en lieu de rencontre pour tous. Bois-Leroy, 1238 habitants. Le maire, Youssef et Ramache. Bois-Leroy provient du latin Boscus regis. Les sylvirégiciens sont les habitants du village. Il est connu pour l’église Saint-Jean-Baptiste, édifiée au XIIe siècle. Au niveau des services, il y a un bureau de poste, une boulangerie, un salon de coiffure, une esthéticienne, un cabinet d’infirmières, un kinésithérapeute et une école qui compte 190 élèves ainsi qu’un espace de loisirs. Un city stade et un pum track sont prévus aussi. La bibliothèque fêtera bientôt ses 40 ans. Boncourt. 190 habitants, Madame le Maire, Valérie Morvan. Village situé à la limite de la vallée de l’Eure, Boncourt offre un cadre de vie serein avec des habitations en pierre de grouette, des constructions plus récentes ainsi que plusieurs petits sentiers. La commune dispose de deux mares restaurées et d’un enfouissement quasi total des réseaux. L’église Saint-Jean-Baptiste, au centre du village, fait partie du patrimoine, et fera l’objet d’un projet de préservation. Boncourt accueille aussi des entreprises, une chambre d’hôtes et un institut de beauté. Le Comité des Fêtes participe à son animation. Bretagnolle, 203 habitants. Madame le Maire, Alexandra Frémont. Ce village de Normandie est un hameau où il fait bon vivre. Sensible à notre cadre de vie, nous poursuivons l’enfouissement des lignes et le fleurissement du village. L’église Notre-Dame est classée au patrimoine des monuments historiques. Pour rassembler les habitants, nous pouvons compter sur le dynamisme des membres du Comité des Fêtes pour organiser de nombreux événements tout au long de l’année dans ce petit bourg calme et verdoyant. Caugé, 807 habitants. Le maire, Jean-Marie Maillard. Commune rurale du canton de Conches-en-Ouche, Caugé est situé sur un plateau à 10 km à l’ouest d’Évreux. Son centre-bourg s’organise autour d’un carrefour dominé par l’église Notre-Dame, remarquable par son clocher octogonal de 28 mètres. La commune dispose de commerces, d’équipements et de services variés. L’école maternelle et élémentaire, Les Petits Plumiers, accueille également les enfants de Parville, une salle des fêtes, un centre d’incendie et de secours, un bar brasserie, Le Phénix, le manoir Henri IV, le haras Le Clos du Fay, Un circuit démarre et huit associations. Champigny-la-Futelay, 271 habitants. Le maire, Sébastien Anselme. Notre commune offre un cadre de vie paisible où la qualité de vie et la proximité avec la nature sont des atouts essentiels. Les enfants sont scolarisés dans deux communes voisines facilitant l’accès à l’éducation. La commune est parfaitement desservie par les transports en commun et scolaires. Nous possédons un élément patrimonial et touristique important, le cimetière militaire allemand, site de mémoire qui constitue un lieu de recueillement et d’histoire. Chavigny-Bailleul, 566 habitants. Le maire, Gérard Asmenty. La commune offre un cadre de vie calme et verdoyant, apprécié pour sa proximité avec la nature. Membre de l’agglomération Évreux-Portes de Normandie depuis janvier 2017, Elle a mené plusieurs projets marquants, dont la rénovation de la mairie, bâtiment emblématique doté d’une cheminée monumentale, d’une collection de mariannes et du drapeau de l’ancienne fanfare. Le village est aussi fier de son église Saint-Loup, XVe XVIe siècle, qui renferme un retable remarquable en bois peint et doré, classé au titre des monuments historiques. Sierret, 805 habitants. le maire Bruno Supplicio. Composée de trois hameaux, Sirey est nichée à l’est de l’agglomération et située sur le plateau bordant la vallée d’Eure. Dotée d’importants massifs forestiers et de mares naturelles, elle offre un cadre de vie préservé, paisible et authentique. Le centre-bourg est organisé autour d’un vaste espace public, la Pommeraie, regroupant la mairie, l’école et la salle des fêtes. Une supérette de proximité permet de répondre aux besoins du quotidien. Le dynamisme de ces associations et sa grande foire à tout favorisent les échanges et la qualité de vie. Coudres, 536 habitants. Le maire, François Vasquez. Entourée de plaines agricoles et de chemins pédestres, la commune est appréciée pour sa sérénité et sa proximité avec la nature. Sa richesse repose sur son histoire, son patrimoine et ses habitants. Le village compte une école, une ferme boutique et l’église Saint-Martin classée du 13e siècle. Un café associatif et solidaire est à l’étude pour accueillir rencontres culturelles, musicales et sportives. Rythmer la ville et renforcer la participation citoyenne au service du bien-être de tous et de l’environnement. Courdemanche, 590 habitants. Madame le Maire, Jocelyne Néant. Composée de six hameaux, Courdemanche est entourée à 80 % de terres agricoles, de bois et du ruisseau de la Coudane. La commune dispose d’une école de trois classes et ne compte pas de commerces, tout en restant proche d’Illiers-l’Évêque. Son principal monument est l’église Saint-Pierre. Le précédent mandat a vu la création d’un city stade, d’un terrain de boules et des travaux d’isolation. Les projets à venir concernent la rénovation de la salle des fêtes et l’installation de la vidéoprotection. Crau, 1416 habitants. Madame le Maire, Rosine Martin. Commune rurale, Crau connaît une évolution progressive et maîtrisée. Elle dispose de services de proximité : médecins, infirmières, kinésithérapeutes, ainsi qu’une école maternelle et primaire. Ces dernières années, l’offre commerciale s’est enrichie avec l’ouverture d’une boulangerie, d’une poissonnerie et d’un bar-tabac. Située en vallée de l’Eure, la commune attire un tourisme régional. Les projets portent sur l’aménagement du gymnase, la sécurisation de la route Bois Leroy Sorel et la création d’aires de jeux. Dardez, 130 habitants. Le maire, Vincent Marquet. Dardez est un charmant village fleuri labellisé Deux Fleurs, où il fait bon vivre. Avec moins de 200 habitants, il offre un cadre paisible et convivial. La commune veille à la sécurité grâce à des aménagements adaptés, carrefours ralentisseurs. Village intergénérationnel, près de 40 % de la population est jeune. La vie locale est rythmée par des événements chaleureux : fête des voisins, barbecue, animations pour les enfants. Dardèze, un lieu de vie authentique et dynamique. Droisy, 455 habitants. Madame le maire, Delphine Delareu. Notre commune, composée de sept hameaux, se distingue par un patrimoine remarquable, une chapelle et deux églises. Situées à la limite de l’Eure-et-Loir, Elle ne dispose ni de commerces ni d’écoles. La municipalité soutient le lien intergénérationnel et la solidarité de voisinage, portée par un tissu associatif dynamique et des bénévoles engagés. Pour ce mandat, nous voulons sécuriser les hameaux, créer des espaces de partage pour les familles et valoriser notre patrimoine naturel et architectural dans le respect de l’identité rurale. Emma Leville, 472 habitants. le maire Patrick Patin. Situé au nord d’Évreux, ses habitants sont les Aimallevillais et Aimallevillaises. Le village s’enroule autour de son château du XVIIIe siècle. L’église, le monument le plus ancien, date du XIe siècle. Transformée en grange après la Révolution, l’église ne retrouva sa vocation initiale qu’en 1856, après son rachat par la commune. Les enfants de la maternelle, de classe, du Civos, regroupant trois communes, sont accueillies à Émaleville. Il subsiste aujourd’hui une dernière ferme. La mairie actuelle achetée en 2003 était auparavant un ancien corps de ferme. Épié, 358 habitants. Le maire, Philippe Gimonet. Épié est une commune qui conjugue calme, nature et patrimoine historique. Son caractère rural est préservé avec sa friche au cœur du village. La commune surplombant la vallée de l’Eure est entourée de forêts et de chemins ruraux, largement fréquentés par les marcheurs et les cyclistes. Son église à deux clochers est un élément marquant du paysage, et son obélisque est réputé pour avoir accueilli Henri IV lors de la bataille d’Ivry. La commune a modernisé ses infrastructures et devrait poursuivre les travaux au cours de ce mandat. Évreux, 49 360 habitants. Le maire, Guy Lefrand. Ville-préfecture traversée par l’Iton et riche de plus de 2000 ans d’histoire, Évreux ne cesse de renforcer son attractivité et son cadre de vie, récompensée depuis 2014 par l’obtention de plusieurs labels d’envergure nationale. Aujourd’hui, la Cité Jolie poursuit sa dynamique et construit son avenir, notamment avec l’accueil de plus de 4000 étudiants post-bac. l’aménagement d’une nouvelle zone d’activité au Long Buisson 3 et la création d’un futur centre aquatique porté par l’Agglomération Évreux Portes de Normandie. Fauville, 313 habitants. Madame le Maire, Catherine Dumoutier-Manière. Favonis, Villa. Fauville est une petite commune rurale typique de la Normandie, située aux carrefours de la 13 et de la RN 154. Elle est marquée par une histoire ancienne et une évolution modérée. En 1952, son territoire accueille la BA américaine, devenue BA 105 Commandant Viau. Aujourd’hui, son principal enjeu est de concilier la préservation de son identité rurale et de son développement local, notamment grâce à sa proximité avec Évreux. Le défi de demain sera d’orienter son évolution de façon constructive et pérenne. Fontaine-sous-Jouy, 849 habitants. Le maire, Raphaël Norbelin. Village normand labellisé Deux Fleurs, Fontaine-sous-Jouy cultive un art de vivre rare. Sa pisciculture, médaillée d’or au Salon de l’agriculture, son artisan d’art et ses commerces de proximité, bar, tabac, épicerie, coiffeur, témoignent d’une ruralité vivante. Écoles, city stades, toutes les générations y trouvent leur place. Ses promenades autour des étangs et dans les bois enchantent les promeneurs, tandis que le Festival des Épouvantails, rendez-vous régional tous les quatre ans, fait battre le cœur du village. Fauqurainville, 89 habitants. Le maire, Geoffrey Cuffault-Clamamus. Fauqurainville est une charmante commune rurale de l’Eure, au cœur d’un paysage de plaines agricoles. Avec moins de 100 habitants, elle offre un cadre de vie paisible. où la convivialité et la proximité entre habitants prennent tout leur sens. La mare, récemment renaturée, et le chemin piétonnier aménagé témoignent d’une attention particulière portée à l’environnement et à la qualité du cadre de vie. Entre nature préservée, tranquillité et douceur du quotidien, Foucrainville séduit par son atmosphère sereine. Fresnay, 314 habitants. Le maire, Bruno Auvray. Notre commune est à taille humaine. La volonté de l’équipe est d’être à l’écoute de tous afin de contribuer activement au bien-être et au développement de notre village par son dynamisme et son engagement. Soucieuse de garantir l’accès aux soins, elle accueille régulièrement le doctobus, permettant ainsi à chacun de bénéficier de consultations médicales de proximité. La commune continue d’embellir son cadre de vie et poursuit l’organisation de sa traditionnelle foire à tout, contribuant ainsi à préserver son charme et son attractivité. Garennes-sur-Eure, 1996 habitants. Madame le Maire, Nadine Paul. Au cœur de la vallée de l’Eure, Garenne jouit d’un cadre paisible entre rivières, champs et bois, ainsi que d’une position stratégique aux portes des Yvelines et de l’Eure-et-Loir. Depuis la pandémie, l’arrivée de nouvelles familles a rajeuni la population, désormais proche de 2000 habitants, créant de nouveaux besoins de services et de santé notamment. La nouvelle équipe municipale s’emploiera à y répondre tout en préparant l’avenir : revitalisation du centre-bourg et une offre de services et de commerces plus étendue.
Fichier 7, suite de la présentation des villes et villages. Gossiel, 1117 habitants. Le maire, Reynald Hamel. Gossiel est un village rural dynamique offrant école, salle des fêtes, terrains de sport et un tissu associatif actif. Sa qualité paysagère, son cadre de vie préservé et une fiscalité modérée, en font une commune attractive, où convivialité et services de proximité se conjuguent au quotidien. La renaturation de la cour de l’école, la transformation d’un ancien local technique en salle des associations sont les projets en cours. Gauville-la-Campagne, 652 habitants. Le maire, Jean-Pierre Aillard. Gauville-la-Campagne est une commune rurale dotée d’une école, appréciée pour son cadre paisible. L’église Saint-André du XVe siècle, associée à la mare communale, forme un ensemble propice au repos et à la contemplation. Traversée par la voie verte reliant Évreux à la vallée du Bec, sur l’ancien tracé ferroviaire dont subsiste la gare, la commune porte des projets de jardins pédagogiques, d’espaces de biodiversité et de création d’un tiers-lieu intergénérationnel afin de préserver et dynamiser la vie locale. Gravigny, 4012 habitants. Le maire, Didier Creteau. Dotée de nombreux équipements, Gravigny vit au rythme de ses 60 associations, avec un dynamisme reconnu par tous et des commerces diversifiés. Des projets structurants sont en cours de réalisation, dont le futur parc urbain intergénérationnel, un maillage de pistes cyclables, et la mise en service d’une Maison de la Santé portée par EPN. La mixité sociale est un objectif important de la municipalité et avec 540 logements sociaux répartis dans les divers quartiers, Gravigny est une ville accueillante. Gros-Œuvre, 1455 habitants. Le maire, Sébastien Ugéré. Gros-Œuvre est une commune rurale située au cœur de l’agglomération. alliant cadre paisible et dynamisme local. Dotée de plusieurs commerces de proximité, d’une école et du service enfance Le Carré des loisirs, la commune offre un cadre de vie agréable et adapté aux familles. Elle accueille chaque année, depuis 20 ans, le festival Ça sonne à la porte, événement culturel incontournable. Riche de ses associations, la commune se distingue par une vie locale active et conviviale, Grosse-Œuvre est également lauréate du dispositif Villages d’Avenir. Guichainville, 3087 habitants. Madame le Maire, Hélène Le Goff. Guichainville est composée de hameaux, Melville, Béroux, Fumesson, Édimbourg. En 30 ans, Guichainville est devenue une commune très résidentielle en raison de sa proximité avec Évreux et des axes routiers majeurs qui la traversent. Parmi son patrimoine historique, une voie romaine édifiée à des fins militaires. Les zones d’activités du Long Buisson, implantées à Évreux, le Vieil Évreux et Guichainville représentent de nombreux commerces et services. Le Long Buisson 3 accueillera bientôt le futur centre aquatique. U Est, 775 habitants. Le maire, Jacky Jarry. Notre village est situé à l’est du canton d’Évreux 3 et à proximité de la BA 105. Son développement maîtrisé a permis de préserver son caractère rural, avec une forêt protégée couvrant le tiers de son territoire et un maillage de chemins ceinturant la commune, lui valant le surnom de “village à l’habit vert”. Huest compte parmi ses habitants des sportifs de renommée internationale, à Ledermann, équitation, E. Aucon, course F1 ou M. et Dapierre, box savate. Les équipements structurants sont nombreux et la vie associative dynamique. Iliez-l’Évêque, 1014 habitants. Le maire, Joël Clomenil. La commune, répartie sur 2000 hectares, possède un bourg dynamique, avec des commerces de proximité permettant une certaine autonomie, boulangerie, épicerie, coiffeur, restaurant. Il y a également une école avec environ 100 élèves. Le tissu associatif y est très actif. La magnifique église, récemment restaurée, possède une chapelle seigneuriale, XVIe siècle, classée aux monuments historiques. Dans les hameaux, il y a plusieurs châteaux, dont l’un est transformé en EHPAD privé. Iliers-l’Evêque est un village où il fait bon vivre. Ireville, 474 habitants. Madame le Maire, Sophie Bocage. Située sur le plateau d’Évreux-Nord, entre l’Eure et Litton, Ireville est un village rural au cadre verdoyant, entre plaine et zones boisées. La vie y suit le rythme des saisons agricoles. Le nouveau mandat prévoit notamment la poursuite de l’enfouissement des réseaux, la restauration de l’église avec le soutien d’une association dédiée, l’achèvement du relevage des tombes et la modernisation de la salle des associations. Proche d’Évreux, de l’autoroute et de Rouen, la commune bénéficie d’une situation appréciée et stratégique. Jouy-sur-Eure, 541 habitants. Le maire, Philippe Allain. Jouy-sur-Eure offre un cadre naturel propice aux activités de plein air, avec des chemins balisés, un sentier botanique et une aire d’accueil pour les canoës. Le tissu associatif anime le vivre ensemble grâce à de nombreuses manifestations annuelles : salon du jardinage avec four à pain, marché de producteurs, foire à tout, fête des voisins, 14 juillet et activités pour les jeunes. Un poney club, une école du cirque et un groupe scolaire de 70 élèves complètent l’offre. La commune dispose aussi de commerces de proximité et d’artisans actifs. Jumelles, 324 habitants. Madame le Maire, Karine Bonnard. Jumelles est une jolie petite commune rurale labellisée Village d’avenir, située au sud de l’Eure, au cœur d’un plateau céréalier. Elle se distingue par un riche patrimoine végétal, avec cinq mares publiques, dont la mare Verdun, véritable poumon bleu du village, ainsi qu’un verger, un noyer remarquable et un réseau de chemins verts propices à la promenade. Son identité est également marquée par l’église romane, Saint-Étienne, du XIe siècle, et une plaine de jeux à requalifier, au cœur de la vie locale. La Bie, 476 habitants. Le maire, Jean-Pierre Pichois. La Bie est un village aux cadres boisés, situé entre la vallée de l’Eure et le plateau de Saint-André, à 26 km d’Évreux. Son charme et sa tranquillité séduisent résidents permanents comme secondaires. La commune accueille l’école primaire Victor Hugo au sein d’un regroupement scolaire avec Bois-Le-Roi et perpétue la tradition d’une fête de village chaque week-end de Pentecôte, marquée par un feu d’artifice réputé. La gare de Bveil, à 11 km, assure une desserte vers Évreux et Paris tout en préservant le caractère rural du village. La Baronnie, 771 habitants. Madame le Maire, Séverine Guénet. La Baronnie est la seule commune nouvelle de notre agglomération, née en 2016 de la fusion de Garancière et Quessigny. mutualiser les moyens tout en préservant l’identité des deux villages. Son territoire, largement agricole, offre un cadre de vie paisible et attractif, avec des équipements de proximité : city stade, terrains de sport, de pétanque, mare, courts de tennis, jardins partagés, salles polyvalentes, écoles et services périscolaires . Sa proximité avec Évreux permet un accès aisé à ses services et à son bassin d’emploi. La chapelle du Bois des Faux, 637 habitants. Le maire, Christian René. La commune de la Chapelle du Bois des Faux vous accueille dans un cadre naturel préservé, à la limite du territoire d’Évreux portes de Normandie. Riche de son environnement boisé, d’une école et d’un espace culturel au cœur du village, notre commune propose à ses habitants un cadre de vie paisible et convivial. Dynamique et attachée à son identité rurale, la commune œuvre au quotidien pour le bien-être de toutes et tous. La Couture-Boussey, 2295 habitants. Le maire, Sylvain Borregio. Elle est le berceau des instruments de musique à vent, qui lui confèrent une notoriété internationale. Un musée retrace cette histoire débutée au XVIIe siècle. Elle abrite plusieurs commerces, une pharmacie, une maison de santé avec quatre médecins. Les équipements sportifs sont nombreux : stade, complexe sportif, padel, city stade, et son école de musique communale compte 130 adhérents. Ce village dispose d’une police municipale pluricommunale, de trois agents et de 25 caméras de vidéoprotection. La Forêt du Parc, 642 habitants. Le maire, Philippe Daucher. Répartis en trois hameaux, c’est une commune calme et accueillante, ancrée dans son territoire et ambitieuse pour demain. Dotée d’une école de la maternelle au CM2, Et proche des commerces de Saint-André, elle ambitionne d’apporter de nouveaux services où la douceur de vivre est une priorité. En 2025, les espaces verts ont été réaménagés. 2026 verra la modernisation de l’école et de la mairie. C’est avec enthousiasme qu’elle participe au programme Villages d’avenir avec Grossœuvre, Jumelles et Pret. La Trinité, 128 habitants, le maire Michel Lefebvre. Cette petite commune aux abords d’Évreux est un véritable havre de paix où il fait bon vivre. Après la fin des travaux d’enfouissement des réseaux aériens, la priorité de la nouvelle équipe municipale tiendra à la rénovation de la route principale qui traverse le village, d’assurer la continuité d’une gestion raisonnable et de préserver la tranquillité des trinitaines et des trinitains. Le Boulet Morin, 836 habitants. Madame le Maire, Alexandra Bourienne. Le Boulet Morin, village dynamique aux portes d’Évreux, conjugue qualité de vie, convivialité et projets d’avenir. Entre son église de caractère et son château emblématique, la commune valorise son patrimoine tout en développant des services adaptés aux familles : écoles, micro-crèches, centres de loisirs et comité des fêtes, Le Boulet en fête, récemment créé, rythme la vie locale et renforce chaque jour l’esprit de partage et le bien vivre ensemble qui font la richesse du boulet morin. Le Mesnil Fuguet, 200 habitants. Le maire, Yann Le Goff. Nichée dans un écrin de verdure, notre commune offre un cadre de vie où la sérénité est reine. Poumon vert, le village se dessine entre champs dorés et forêts séculaires. Le joyau de notre patrimoine reste sans conteste notre église du XIXe siècle. Isolée avec élégance au milieu des cultures, elle semble veiller sur la plaine. C’est le rendez-vous incontournable des photographes au coucher du soleil. À seulement dix minutes d’Évreux, elle propose l’équilibre parfait pour ceux qui cherchent le calme de la campagne sans renoncer au confort moderne. Le Plessis-Grohan, 946 habitants. le maire, Guy Le Cellier. Le Plessis-Grohan comporte cinq hameaux : Garelles, les Brûlins, les Hervolus, Le Plessis, Grohan. Accueillant chaque année de nouveaux habitants, la commune a su garder son caractère rural. L’école, intégrée au Civoz des Tilleuls, accueille les enfants du village. Notre église abrite une statue de Sainte Apolline, réputée pour guérir les douleurs dentaires. Elle est classée au monument historique. De nombreuses traces du passé subsistent : l’aqueduc gallo-romain, la légende du poirier de la Fileuse, de nombreuses mares. Une commune où il fait bon vivre. Le Val-David, 664 habitants. Le maire, Stéphane Confet. Notre commune offre tous les bénéfices de la vie à la campagne, mais aussi avec des services : écoles, cantines, garderies, bibliothèques, comité des fêtes, association Asso, naturellement Reuilly et des services intercommunaux, Relais petite enfance, agences postales, crèches et pour nos aînés, des logements seniors autonomes programmés pour 2027-2028 en partenariat avec la SCILOG. La nouvelle équipe municipale s’est engagée à servir ses administrés, préserver le cadre de vie et développer le lien social. Le vieil Evreux, 840 habitants. Le maire, Marc Perrin. La commune s’étend sur 11 kilomètres carrés et comprend une zone d’activité économique comptant près d’une centaine d’entreprises et de commerces, la MAD, équipements culturels et pédagogiques implantés sur le site gallo-romain de Gisacom, une partie de la base aérienne et des quartiers résidentiels. Terres agricoles, espaces naturels et zones boisées structurent le paysage. Associations, écoles maternelles, centres de loisirs et centres-bourgs aménagés autour de Sémard contribuent à une vie communale dynamique. Les Authieux, 294 habitants. Le maire, William Madelin. Commune rurale au cadre de vie paisible, Les Authieux se distingue par son environnement préservé et son esprit convivial. Riche de ses entreprises et bénéficiant de toutes les commodités à moins de 3 km, La commune allie dynamisme et qualité de vie. Attachée à son patrimoine, la municipalité œuvre à la sécurité et au développement des services. Les projets à venir viseront à valoriser le village, avec notamment la création d’espaces dédiés aux enfants et l’amélioration des espaces communs de loisirs. Les Baux-Sainte-Croix, 871 habitants. Le maire, Xavier Hubert. La commune des Baux-Sainte-Croix est une petite île en forêt, étendue sur 17 km2. La commune est couverte aux 2/3 par une forêt qui l’entoure. Ce cadre de vie précieux profite à ses habitants. En lien avec les communes voisines, les Baux-Sainte-Croix offrent des services de proximité essentiels, école, tissu associatif, animations diverses tout au long de l’année, rénovation de l’école, logement dans une ancienne discothèque. aménagement d’un écoquartier, valorisation des chemins de randonnée sont quelques projets prioritaires de notre commune. Les ventes, 1052 habitants. Le maire, Stéphane Simon. Qu’il fait bon vivre aux ventes ! Vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin : boulangerie, épicerie, agence postale, bibliothèque, cabinet de soins infirmiers et l’école des Marelles intégrée au CIVOM des Tilleuls. Neuf associations proposent activités et animations pour tous. Pour rester en contact avec la nature, allez à la rencontre de la pierre Courcoulée et du chêne des Sept Frères. Et si vous souhaitez partager un moment convivial, retrouvez-nous le premier week-end de septembre pour la traditionnelle balade des trèfles.
Suite de la présentation des villes et villages. Lignerolle, 362 habitants. Le maire, Didier Chalet. Composée de deux hameaux, Lignerolle ne compte aucun commerce, mais bénéficie de la proximité de Saint-André-de-l’Eure. Anciennement traversée par le train à vapeur, le village conserve une réserve d’eau en pierre près de l’ancienne gare. La commune ne possède pas d’église, deux édifices ayant été démolis au siècle dernier. Elle dispose en revanche d’une salle des fêtes pour les activités associatives et d’une école de deux classes. Les travaux en cours portent sur l’enfouissement des réseaux et la mise aux normes des équipements incendie. Marcilly-la-Campagne, 1118 habitants. Madame le Maire, Francine Bachet. Notre village cultive une singularité. 17 hameaux sur 19,5 kilomètres carrés reliés par près de 30 kilomètres de voies. Un territoire vaste et vivant, des terres agricoles qui font notre fierté. Ici, on cultive aussi le lien entre habitants. Un village simple mais vivant qui trouve son souffle dans sa belle école et avec ses artisans dynamiques. Peu de services encore, mais une énergie collective bien réelle pour renforcer le lien. améliorer le quotidien et construire pas à pas un village qui nous ressemble, mais sans jamais en perdre l’âme. Marcilly-sur-Eure, 1607 habitants. Le maire, Claude Royoux. La commune offre un cadre de vie dynamique avec de nombreuses commodités. Agence postale, pharmacie, boulangerie, deux coiffeurs, fleuriste, bar-tabac, restaurant, supérettes et épicerie. Sa maison médicale regroupe médecins, infirmières, IPA, ostéopathes, psychologues et orthésistes orthopédistes. La commune compte aussi 18 artisans et une zone d’activité avec cinq entreprises. Engagée dans la revitalisation du centre, elle porte des projets pour les seniors et ses équipements, dans un esprit convivial où chacun trouve sa place. Mesnil-sur-l’Estré, 942 habitants. Le maire, Fabrice Bossuis. Commune rurale de l’Eure, en Normandie, située au sud de l’Eure, Mesnil-sur-l’Estré offre un cadre de vie paisible et verdoyant, à proximité de Dreux et d’Évreux. Le village se caractérise par son habitat dispersé et son patrimoine local, dont l’église Sainte-Marie-Madeleine. On y trouve notamment une boulangerie et quelques commerces de proximité. La municipalité conduit depuis 2020 une action municipale tournée vers la qualité de vie et le dynamisme local. Mizeret, 589 habitants. Le maire, Hervé Gilles. Notre commune rurbaine se structure avec la création de 41 habitations mixant locataires et propriétaires et permettant de dynamiser la commune, qui ne s’étendra plus afin de pouvoir gérer mieux la proximité. L’ouverture en septembre 2026 de la Maison des Citoyens permettra de créer du lien, de l’animation et une vitalisation du centre-bourg pour les années à venir. Sans oublier que nous fêterons dignement les 50 ans des Aérostiers en août 2028, où nous aurons encore de belles émotions. Il se passe toujours quelque chose à Mizerets. Moiville, 233 habitants. Le maire, Christophe Allory. Petit village situé au sud du département, la commune se distingue par son dynamisme, porté par un suivi constant des travaux de voirie et de réseaux, la création d’un City Park et le mini marché du samedi matin. Une attention particulière a été accordée à la restauration de l’église Saint Martin, rouverte au culte après plusieurs années de fermeture. Moiville souhaite poursuivre dans cet élan et, avec le soutien de son comité des fêtes, pérenniser ses temps forts. notamment le 13 juillet, avec son feu d’artifice et sa traditionnelle foire à tout. Mouette, 744 habitants. Le maire, Christophe Carette. La commune fait partie de l’intercommunalité Évreux porte de Normandie et s’étend sur huit kilomètres carrés. Commune rurale du canton de Saint-André-de-l’Eure, les 360 maisons possèdent presque toutes un jardin et sont entourées par les champs et forêts. De nombreux chemins communaux et la présence de mares rythment la découverte du patrimoine local, comme l’église Saint-Jacques le Majeur, 16e siècle. Une école primaire, avec quatre classes, permet aux jeunes mouettais de commencer leur scolarité. Mouette, c’est vraiment chouette ! Mousseaux-Neuville, 636 habitants. Le maire, Cédric Levert. C’est une commune rurale qui offre un cadre de vie paisible. À mi-chemin entre campagne vivante et proximité des pôles urbains, elle offre un cadre de vie équilibré, apprécié pour son calme et sa convivialité. Issue d’une fusion communale, elle regroupe plusieurs hameaux. Son patrimoine comprend l’église Saint-Martin du XVIe siècle et le château privé de la Bigotière. Mousseaux-Neuville dispose d’une école maternelle et primaire située au cœur du village, participant activement à la vitalité locale et à l’accueil des familles. Muzie, 768 habitants. Madame le Maire, Emmanuelle Trémel. Aux portes de la Normandie, Muzie séduit par son cadre naturel champêtre et son authenticité. Bordée par l’Havre, la commune mêle patrimoine verdoyant et esprit village. Entre tranquillité, convivialité et proximité des pôles urbains, Musée offre une qualité de vie très appréciée de ses habitants, comme des visiteurs. Normanville, 1176 habitants. Le maire, Philippe Vivier. Normanville, située au nord-est de l’agglomération, est traversée par les méandres de Litton. C’est une commune en fond de vallée, bordée par des coteaux forestiers, sillonnée de chemins piétonniers et de voies douces. Elle dispose d’une école, et de nombreux équipements sportifs et de loisirs, dont un city stade, d’un accueil de loisirs et d’une bibliothèque. Enfin, grâce à sa zone commerciale Cap Caër, elle bénéficie de nombreux commerces et de services tels que le transport en commun et bientôt une aire multimodale. Parville, 298 habitants. Le maire, Georges Sankowicz. Proche d’Évreux, Parville présente un tissu économique comptant plusieurs entreprises et aussi une belle activité agricole. Un milieu associatif très dynamique, investi auprès de la population, avec pour chacune d’elles une programmation tout au long de l’année et quelques événements comme la fête du pain en juin dans le four communal, repas partagés, journée pizza, la mobilité avec Transurbain, La possibilité également de rejoindre Évreux en vélo par un parcours sécurisé. Des services pour les jeunes parents, crèches, garderies. Près, 953 habitants, le maire José Bridard. Située à mi-chemin entre Évreux et Saint-André-de-Leure, la commune dispose d’un beau patrimoine. L’église du 15e 16e siècle, l’ancienne gare SNCF et sa place, le four banal utilisé lors des fêtes, et plusieurs jolies mares. Elle compte aussi un restaurant très fréquenté, des services de santé (cabinets d’infirmières, pharmacies, masseuses, kinésithérapeutes) et de proximité, ainsi que plusieurs excellents artisans. La collectivité fait partie du dispositif Villages d’avenir avec Grosse Œuvre, la Forêt du Parc et Jumelles au sein de l’EPN. Reuilly, 524 habitants. Le maire, Thierry Lefrançois. Implanté sur le plateau entre les rivières d’Eure et dit-on, Reuilly est composé de quatre hameaux : Champagne, le Buisson Isabelle, le Bochion, le Hamel, en plus du bourg. Dans un verdoyant vallon se situe l’église Saint-Christophe datant du XIe siècle. Soucieuse de garder son caractère rural, la commune privilégie une croissance maîtrisée de son développement immobilier. La commune propose, en partenariat avec les communes voisines, un groupe scolaire de 8 classes, de la maternelle au CM 2, un centre aéré et une crèche. 5 en ville, 1205 habitants. Le maire, Richard Phoenix. Au nord-ouest de PN, sur la voie verte Évreux-Bec-Hellouin, l’église classée du XVe siècle, tel un phare, illumine le plateau du Neubourg. sacquenville allie tranquillité et services publics sur place ou en itinérance, écoles, postes, médiathèques, doctobus, France Services. L’économie locale repose sur l’agriculture et des entreprises artisanales. Le bar épicerie au cœur du village entretient, échange, convivialité et les associations très dynamiques proposent événements culturels et activités sportives variées. sacquenville vous accueille avec plaisir. Saint André de l’Eure, 3829 habitants. Le maire, Franck Bernard. Saint André de l’Eure se distingue par la qualité de ses services publics, la vitalité de son tissu associatif. et le dynamisme de ses acteurs économiques. La commune veille à offrir à ses habitants un cadre de vie équilibré, alliant attractivité, accessibilité et préservation de son identité. L’action municipale s’inscrit dans une volonté constante d’amélioration des équipements, de valorisation du territoire et de développement harmonieux. Saint-Germain-de-Fresnay, 191 habitants. Le maire, Hervé Glorennec. C’est une commune rurale composée du village et de son hameau La Folie, typique de la campagne normande, avec un cadre naturel agréable. Un petit commerce de produits locaux est installé dans la laiterie locale. L’église, la mare et le verger forment un site classé. Avec les communes voisines, l’ensemble scolaire Les Petits Princes, créé à la Baronnie, accueille une centaine d’enfants. Enfin, nous avons la chance d’avoir des associations avec lesquelles nous dynamisons la vie communale tout au long de l’année. Saint-Germain-des-Angles, 175 habitants. Madame le Maire, Anne-Marie Lemarié. Notre petit village, niché dans la vallée de l’Iton, au nord d’Évreux, offre à ses habitants un cadre de vie apprécié pour sa quiétude, au fil de l’eau et au cœur de la campagne. Les nombreux circuits de randonnée participent à ce quotidien agréable. La proximité de communes plus importantes, disposant de l’ensemble des commerces et services, constitue également un atout majeur. Pour le mandat qui s’ouvre, nous continuerons d’œuvrer afin que notre commune demeure un lieu de vie agréable au quotidien. Saint-Germain-sur-Avre, 1195 habitants. Le maire, David Bunel. Un charmant village bordé par la rivière Havre, avec son église du XIVe siècle, son école maternelle et primaire, un centre de loisirs, une dizaine d’associations. Son patrimoine rural typique et ses paysages verdoyants, entre champs, bois et rivières, en font un lieu où il fait bon y vivre. La commune doit se doter, au cours de la mandature, d’un city stade, de la vidéosurveillance, pour suivre l’enfouissement des réseaux, la réfection d’une partie de la voirie, ainsi que la rénovation et la mise aux normes de nos bâtiments communaux. Saint-Laurent-des-Bois, 243 habitants. Madame le Maire, Aurélie Py, commune rurale dont les élus successifs ont tout fait pour préserver l’église, rénovée en 2020 à l’identique, en ajoutant des vitraux et en électrifiant la commande de la cloche qui sonne toutes les heures de 7 h à 22 h. Notre territoire est desservi par la RD 52, RD59 et WCA, qui sont très prisés par les usagers qui se rendent à leur travail. Le ruissellement est la priorité. Il est urgent de faire des travaux d’assainissement rue de la Lignerolle, avec un aménagement du fossé communal, route de Saint-André, et améliorer les trottoirs de la rue Grande. Saint-Luc, 250 habitants. Le maire, David Mouges. La commune de Saint-Luc est un petit village qui se caractérise par sa taille modeste et son cadre de vie paisible, typique des communes rurales françaises. Entourée de paysages agricoles et naturels, Saint-Luc offre un environnement calme, propice à la vie de proximité et aux relations humaines simples et conviviales. Malgré sa petite taille, elle bénéficie d’une vie associative dynamique, essentielle à la cohésion du village, qui rythme l’année. L’équipe municipale souhaite poursuivre et dynamiser ce lien social. Saint-Martin-la-Campagne, 99 habitants. Le maire, Thomas Desgardin. Saint-Martin-la-Campagne, petit village où le calme, la nature et la simplicité du quotidien offre un cadre de vie apprécié de tous. Située à proximité de plusieurs villes, la commune offre un équilibre entre tranquillité et accessibilité. La voie verte invite aux promenades, tandis que le terrain de pétanque près de la Mare reste un lieu de convivialité. Attachée à cet art de vivre, la nouvelle équipe municipale poursuit son engagement pour préserver la qualité de vie des habitants. Saint-Sébastien-de-Morsent, 5524 habitants. Le maire, Manuel Ordonez. Notre ville offre un cadre de vie paisible, avec ses écoles, son centre de loisirs, sa médiathèque, mais aussi un accès à la culture et au sport grâce aux équipes municipales et à ses associations. Entre villes et villages, Saint-Sébastien permet de vivre confortablement en famille et de bien vieillir à domicile en profitant des services médicaux, de transport, d’accompagnement à la personne, de commerce et d’artisans. Le projet Cœur de Ville modernisera les mobilités douces pour plus de sécurité et d’accessibilité. Saint-Vigor, 307 habitants. Le maire, Gilles Prévost. La commune de Saint-Vigor se distingue par sa structure en hameau, véritable richesse territoriale. Implantée à la fois sur un plateau et en vallée, elle propose une mosaïque de paysages et d’ambiance. Les forêts environnantes renforcent son caractère naturel et offrent un écrin verdoyant propice aux loisirs de plein air. Cette configuration favorise à la fois tranquillité, authenticité, mais reste proche de la ville. Sassey, 199 habitants. Le maire, Pascal Jupire. Sassey, charmante commune rurale, se situe aux portes d’Évreux, nichée dans un environnement naturel préservé, Le village s’ouvre sur le massif forestier reliant Huest et Gravigny, où les chemins invitent à la flânerie. Il est apprécié pour son authenticité et sa proximité avec les services de l’agglomération. Grâce à une coopération attentive avec la commune de Huest , les enfants profitent d’un cadre serein. Entre nature préservée et esprit village, Sasset fait de la biodiversité un atout essentiel pour offrir un espace de vie harmonieux. Seuret, 166 habitants. Le maire, Jean-Michel Cayeux. Modeste et discrète, notre commune rurale révèle beaucoup de charme. C’est un village paisible, à 23 kilomètres d’Évreux et à une heure de Paris par le train. La commune possède un patrimoine culturel chargé, l’église datant en partie du XIe siècle. Il en est de même pour l’histoire du village qui a vu se dérouler la bataille d’Ivry. Le célèbre musicien de la cour de Louis XV, Nicolas Chédeville, y est né, et plus près de nous, le célèbre chansonnier Corbier y a vécu et repose au cimetière. La vie à Seurée est simple et tranquille. Passez-y, arrêtez-vous, ça vaut le détour. Tourneville, 333 habitants. Le maire, Cédric Roussel. Situé à l’extrémité nord du territoire, Tourneville est un village à caractère rural, offrant de nombreuses possibilités de loisirs. Randonnée pédestre, pêche, promenade, pratique de l’équitation, pique-nique au bord de l’iton et à la mare d’autres boscs. Parcours sportif. La commune possède des ruches et produit son propre miel pour le bonheur des habitants. À ne pas manquer, passage du GR 222, sentier de grande randonnée et nombreux sentiers de petite randonnée. ainsi que le châtaignier tricentenaire face à la mare d’autres boscs. Le nombre d’habitants exprimé est celui de la population par commune de l’agglomération Évreux-Portes de Normandie, selon les dernières populations légales INSEE disponibles. Millésime 2023, publié en 2026.
Fichier 9. Suite du dossier spécial élections. Les compétences de l’agglomération. Politique de la ville, maison de services au public, MSAP. Équilibre social et amélioration de l’habitat. Aménagement de l’espace communautaire. Appui à la formation professionnelle et l’emploi. Appui à l’enseignement supérieur. Appui à la recherche, Gestion de la voirie, Développement économique et commerce, Gestion des équipements culturels et sportifs d’intérêt communautaire, Fourrière animale, Cohésion sociale et territoriale, Santé et handicap, Petite enfance, Voies vertes, chemins de randonnée et itinéraires cyclables, Collecte et traitement des déchets, eau potable et assainissement, transport et mobilité, accueil des gens du voyage, gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations, transition écologique et biodiversité, réseau de chaleur urbain, lutte contre la pollution de l’air et nuisances sonores, soutien aux sports de haut niveau, manifestations à rayonnement communautaire, Développement des usages et réseaux numériques, musées, conservatoires à rayonnement départemental.
Fichier 10 Service public Espace mobile France Services, un espace mobile gratuit ouvert à tous les habitants d’Evreux Portes de Normandie. Site internet www.evreuxportesdenormandie.fr le matin de 9h à 12h, l’après-midi de 14h à 17h. Akon, le matin, les mercredis 3 juin, 15 juillet, 26 août, 7 octobre, 18 novembre et 30 décembre. Arnières-sur-Iton, l’après-midi, les mardis, 9 et 30 juin, 21 juillet, 11 août, 1er et 22 septembre, 13 octobre, 3 et 24 novembre, 15 décembre. Aviron, le matin, les jeudis, 4 et 25 juin, 16 juillet, 6 et 27 août, 17 septembre, 8 et 29 octobre, 19 novembre, 10 et 31 décembre. Bois-Leroy, le matin, les lundis, 1er juin, 13 juillet, 24 août, 5 octobre, 16 novembre, 28 décembre. Caugé, l’après-midi, les mardis, 2 et 23 juin, 4 et 25 août, 15 septembre, 6 et 27 octobre, 17 novembre, 8 et 29 décembre. Coudre, le matin, les lundis 14 septembre, 26 octobre et 7 décembre. Cros, le matin, les mardis, 9 et 30 juin, 21 juillet, 11 août, 1er et 22 septembre, 13 octobre, 3 et 24 novembre et 15 décembre. Droisy, le matin, les mercredis, 24 juin, 5 août, 16 septembre, 28 octobre et 9 décembre. Évreux-Carrefour, l’après-midi, les mercredis, 17 juin, 8 et 29 juillet, 19 août, 9 et 30 septembre, 21 octobre, 2 et 23 décembre. Évreux-Navarre, l’après-midi, les mercredis, 3 et 24 juin, 15 juillet, 5 et 26 août, 16 septembre, 7 et 28 octobre, 18 novembre, 9 et 30 décembre. Évreux-Nettreville, l’après-midi, les mercredis, 10 juin, 1er et 22 juillet, 12 août, 2 et 23 septembre, 14 octobre, 4 et 25 novembre, et 16 décembre. Fontaine-sous-Jouy, le matin, les vendredis 14 août, 25 septembre, 6 novembre et 18 décembre. Garenne-sur-Eure, le matin, les mercredis 17 juin, 8 et 29 juillet, 19 août, 9 et 30 septembre, 21 octobre, 2 et 23 décembre. Gravigny, l’après-midi, les jeudis, 4 et 25 juin, 16 juillet, 6 et 27 août, 17 septembre, 8 et 29 octobre, 19 novembre, 10 et 31 décembre. Gros-Œuvre, l’après-midi, les jeudis, 18 juin, 9 et 30 juillet, 20 août, 10 septembre, 1er et 22 octobre, 12 novembre, 3 et 24 décembre. Guichainville, le matin, les vendredis, 5 et 26 juin, 17 juillet, 7 et 28 août, 18 septembre, 9 et 30 octobre, 20 novembre et 11 décembre. Il y est l’évêque, le matin, les vendredis, 19 juin, 10 et 31 juillet, 21 août, 11 septembre, 2 et 23 octobre, 13 novembre et 4 décembre. Jouy-sur-Eure, le matin, les vendredis, 12 juin, 24 juillet, 4 septembre, 16 octobre et 27 novembre. La Baronnie, l’après-midi, les lundis, 15 juin, 6 et 27 juillet, 17 août, 7 et 28 septembre, 19 octobre, 9 et 30 novembre, et 21 décembre. La Couture-Boussey, le matin, les mardis 2 et 23 juin, 4 et 25 août, 15 septembre, 6 et 27 octobre, 17 novembre, 8 et 29 décembre. Le Plessis-Grohan, le matin, les jeudis, 18 juin, 9 et 30 juillet, 20 août, 10 septembre, 1er et 22 octobre, 12 novembre, 3 et 24 décembre. Le Vieil-Évreux, le matin, les lundis, 15 juin, 6 et 27 juillet, 17 août, 7 et 28 septembre, 19 octobre, 9 et 30 novembre et 21 décembre. Les baux Sainte-Croix, l’après-midi, les mardis, 16 juin, 28 juillet, 8 septembre, 20 octobre et 1er décembre. Les ventes, l’après-midi, les mardis, 7 juillet, 18 août, 29 septembre, 10 novembre et 22 décembre. Marcilly-la-Campagne, l’après-midi. Les lundis, 8 et 29 juin, 20 juillet, 10 et 31 août, 21 septembre, 12 octobre, 2 et 23 novembre et 14 décembre. Marcilly-sur-Eure, le matin. Les jeudis, 11 juin, 2 et 23 juillet, 13 août, 3 et 24 septembre, 15 octobre, 5 et 26 novembre et 17 décembre. Ménil-sur-l’Estré, le matin, les mercredis, 1er juillet, 12 août, 23 septembre, 4 novembre et 16 décembre. Miseret, l’après-midi, les jeudis, 11 juin, 2 et 23 juillet, 13 août, 3 et 24 septembre, 15 octobre, 5 et 26 novembre et 17 décembre. Mouette, le matin, les mardis, 18 août, 29 septembre, 10 novembre et 22 décembre. Mousseaux-Neville, le matin, les mardis, 16 juin, 28 juillet, 8 septembre, 20 octobre et 1er décembre. Normanville, l’après-midi, les lundis, 1er juin, 24 août, 5 octobre, 16 novembre et 28 décembre. 5 en ville, l’après-midi, les lundis, 22 juin, 3 août, 14 septembre, 26 octobre et 7 décembre. Saint-Germain-sur-Avre, le matin. Les mercredis, 10 juin, 22 juillet, 2 septembre, 14 octobre et 25 novembre. Saint-Sébastien-de-Morsent, le matin. Les lundis, 8 et 29 juin, 20 juillet, 10 et 31 août, 21 septembre, 12 octobre, 2 et 23 novembre, Et 14 décembre.
Fichier 11 Festival. Ça va sonner plus fort. Pour son vingtième anniversaire, Ça sonne à la porte conserve sa gratuité, l’éclectisme d’une programmation exigeante, mais adapte son site et son accueil pour un rendez-vous qui passe à trois jours de concert, les 5, 6 et 7 juin. Depuis la publication de la programmation, les retours sont très positifs, encore meilleurs que les années précédentes, se félicite Jérémy Tormzik, directeur-programmateur du festival de musique porté par l’agglomération d’Évreux, à quelques jours d’entendre les premiers riffs de guitare. Le passage à trois jours et la programmation enrichie ont conduit à repenser l’implantation du site afin d’accueillir davantage de festivaliers. tout en renforçant la sécurité et en limitant l’impact pour les habitants de Gros-Œuvre. Cette nouvelle configuration permettra notamment moins de routes barrées et pour les piétons, un cheminement raccourci entre les parkings et le site du Festival. Nous encourageons le covoiturage ainsi que l’utilisation des navettes mises à disposition par Transurbain au départ d’Évreux. Voir les horaires sur le site de Transurbain. l’accès au parking voiture et PMR se fera exclusivement en venant de Jumelles via la RD 547. Une guitare griffée Giraud. Comme lors des deux éditions précédentes, la tombola proposera de nombreux lots, instruments de musique de qualité, mais aussi des offres et invitations mises à disposition par des acteurs culturels du territoire. Le gros lot sera une guitare réalisée par le luthier ébroïcien Tony Giraud, édition unique conçue spécialement pour CSALP, d’une valeur de 2500 euros. Les billets de tombola seront à retirer sur site à la banque du festival, 2 euros le ticket. Programmation, horaires et toutes les infos pratiques sur le site https:// www.csalp.fr. Une grande photo du site du festival avec le public nombreux. En bref. CFE et soutien aux commerces de proximité. Dans le cadre de son soutien aux commerces de proximité, l’agglomération Évreux-Portes de Normandie reconduit pour 2026 l’exonération de 50 % de la part intercommunale de la cotisation foncière des entreprises qui pèse sur les commerces de proximité. La demande de remboursement doit être effectuée via le site internet d’Évreux Portes de Normandie jusqu’au 30 septembre 2026. À noter, l’ensemble des commerçants des rues Chartraines, de l’Horloge et de Grenoble, éligibles à la commission d’indemnisation des commerçants du centre-ville, pourront bénéficier du remboursement de 50 % de la part intercommunale de la CFE. Votre logement est vacant, EPN vous accompagne. Afin de lutter contre la vacance de logements et favoriser leur remise sur le marché, Évreux Portes de Normandie propose un dispositif expérimental à destination des propriétaires de logements vacants sur les 74 communes du territoire. Vous êtes concerné si votre logement est inoccupé depuis au moins deux ans. proposer un accompagnement personnalisé pour la remise en état, la mise en location ou la vente de votre bien. Faciliter l’accès au logement pour tous. Valorisez votre bien. Besoin d’informations ou d’un accompagnement personnalisé ? Contactez Solia, partenaire de l’opération. victoire Binet 06 66 60 47 38 mail v.binet@soliha.fr Retrouvez ces informations sur https:// evreuxportedenormandie.fr/3290-6logement-6vacant.htm Déchets verts, aide à l’achat d’un broyeur électrique de végétaux. Évreux Portes de Normandie propose aux particuliers une aide financière pour l’achat de broyeurs électriques de végétaux. Cette aide est fixée à 75 % du prix d’achat TTC, dans la limite de 150 euros. Un broyeur de végétaux présente plusieurs avantages. Transformez vos déchets verts en paillis ou en compost. Réduire vos déplacements à la déchèterie. Faciliter l’entretien de votre jardin en diminuant le volume des déchets. Pour bénéficier de l’aide, achetez un broyeur de végétaux électriques dans l’un des magasins de l’agglomération. Remplissez le formulaire de demande d’aide disponible en ligne. Déposez le formulaire de demande dans les deux mois suivant l’achat du matériel, soit par e-mail à bal. -gdd@epn-6agglo.fr Soit via le portail citoyen SPI https://spi.epn-6agglo.fr Soit par courrier, à l’adresse suivante : Évreux-Porte de Normandie, DPDPM, service prévention des déchets, 9 rue Voltaire, 27000 Évreux. Renseignements au 02 32 31 98 51 ou balle-8gdd@epn-6agglo.fr 14 000, comme le nombre de visiteurs du festival Les Médiévales des Pieds les 4 et 5 avril derniers, soit un record de fréquentation pour ce rendez-vous bisannuel organisé par l’agglomération Évreux-Portes de Normandie. Aide à la rénovation de l’habitat. Evreux Porte de Normandie et ses partenaires accompagnent les propriétaires souhaitant engager des travaux de rénovation via deux OPA (Opérations programmées d’amélioration de l’habitat) dont une dédiée au centre-ville d’Evreux. Sont concernés, les propriétaires occupants, bailleurs et copropriétaires souhaitant rénover ou remettre leurs biens sur le marché immobilier. Contact Soliha Normandie Seine 02 32 39 84 00. contact27@soliha.fr Villes et EPN recrutent. Vous recherchez un emploi qui a du sens et vous permette de faire une différence au quotidien ? Ne cherchez plus. La ville d’Évreux et l’agglomération Évreux-Portes de Normandie recrute des talents venus de tous horizons. Rejoignez une équipe dynamique. Offre en ligne sur https://evreuxportesdenormandie.recruitee.com Vélo, votre avis va compter. L’agglomération d’Evreux a lancé une grande concertation citoyenne, avec l’ambition de booster la pratique du vélo sous toutes ses formes, grâce à un programme d’aménagement de voirie déployé au cours des prochaines années. Évreux Porte de Normandie investit depuis de nombreuses années en faveur du développement de la mobilité à vélo. L’inauguration, fin août 2025, d’une passerelle cyclable surplombant le boulevard des Cités Unies à Évreux a été un indicateur spectaculaire. Mais, comme le souligne Guy Lefrand, Nous voulons aller plus vite et plus loin, poser les bases d’une politique cyclable, ambitieuse et durable pour les 74 communes du territoire. Autre ambition forte de ce programme vélo, la plus grande concertation possible avec les citoyens. Ainsi, depuis le mois d’avril et jusqu’au 21 juin, chacun est invité à se rendre sur la plateforme de participation citoyenne d’EPN afin de donner son avis sur les tracés cyclables envisagés. Des itinéraires très précis élaborés par le cabinet d’études spécialisé Solcy. Des réunions publiques sont également prévues dans le cadre de la concertation. Informations à retrouver sur evreuxportesdenormandie.fr. Les itinéraires en site propre seront privilégiés, car le sentiment de se déplacer en toute sécurité peut encourager la pratique du vélo. Le schéma visera aussi à créer des continuités cyclables dans trois directions majeures. Favoriser les déplacements domicile-travail, créer des liaisons entre les cœurs de bourg de l’agglomération, développer le tourisme en attirant vers l’agglo ébroïcienne les amateurs de balades à vélo. Le schéma directeur vélo débouchera sur un programme d’actions accompagné d’un plan pluriannuel d’investissement PPI. Une grande photo. de deux jeunes femmes, à vélo, sur une route traversant une forêt, souriantes, porteuses de chapeaux, et pour l’une d’elles, d’un panier plein de fleurs. Accès aux soins de nouvelles initiatives Avec le soutien de l’agglomération ébroïcienne, une maison de santé pluridisciplinaire va voir le jour à Gravigny l’an prochain. contribuant à renforcer l’attractivité du territoire auprès des professionnels de santé. L’agglo d’Evreux vient également d’adopter un système d’aide à l’installation de ces derniers. Explications. L’accès aux soins, comme la lutte contre la désertification médicale, qui vont souvent de pair, sont deux priorités de l’agglomération d’Evreux, qui en a fait une de ses compétences en 2019. Et ce chantier n’est pas terminé. Au premier semestre 2027, une Maison de Santé Pluridisciplinaire, MSP, verra le jour à Gravigny, trois ans après l’inauguration de la MSP Madeleine Bresse à la Madeleine et la mise en circulation du doctobus la même année. Ce projet est porté par des professionnels de santé de l’agglomération, mais nous jouons un rôle de facilitateur dans ce dossier, précise Emmanuelle Roussel, déléguée communautaire à la santé. Gravigny est particulièrement touchée par la pénurie de médecins. La commune compte le plus grand nombre de patients sans médecins traitants de notre agglomération, après Évreux, Saint-Sébastien-de-Morsentet Saint-André-de-l’Eure, souligne Guy Lefrand. Jusqu’à 17 professionnels. La Maison de santé a pour objectif de proposer une offre de soins de proximité et, à moyen terme, d’encourager l’installation de professionnels de santé en leur offrant de bonnes conditions de travail. Elle permettra également une prise en charge pluridisciplinaire et collaborative des patients. Ce projet s’inscrit pleinement dans l’évolution de la profession médicale », ajoute Guy Lefrand. La future maison de santé s’installera dans les locaux disposant de places de stationnement que l’agglomération va acquérir au 33 TER, avenue Aristide Briand. Ils feront l’objet d’importants travaux de rénovation, et d’adaptation à leur nouvelle vocation. Jusqu’à 17 professionnels de santé pourront y exercer. Des aides à l’installation. Le Conseil d’agglomération de PN a également approuvé un nouveau système d’aide financière à l’installation et au maintien des professionnels de santé sur le territoire de PN. Cette aide part du constat de l’Agence régionale de santé qui classe le territoire de l’agglomération comme sous-doté en médecins, généralistes, kinésithérapeutes, sages-femmes, infirmières et orthophonistes. La situation est jugée encore plus préoccupante par l’ARS concernant le secteur de Saint-André-de-l’Eure, classé très sous-doté. Le dispositif s’adresse à des professionnels de santé non installés sur l’agglomération ou déjà installés dès lors que leur projet immobilier permet l’installation d’au moins un nouveau professionnel de santé non domicilié sur le territoire. stipule la délibération. Cette aide financière, plafonnée à 40 000 euros, est destinée à la prise en charge partielle des investissements nécessaires à l’installation ou au maintien du professionnel de santé. L’aide se fera par le biais de subventions et/ou d’avances remboursables à taux zéro. Elle est conditionnée. Les professionnels de santé s’engagent à exercer pour une durée minimale de cinq ans. Réseau d’eau. Détection des fuites, un renfort à quatre pattes. Une équipe peu ordinaire est venue épauler les agents d’Évreux-Portes de Normandie chargés du réseau d’eau potable. Des chiens, spécialement formés, ont été mobilisés pour détecter les fuites invisibles. Une première collaboration réussie. Ils s’appellent Rio, Kelly, Shanky. Ce sont des Malinois, bergers allemands, border collie, beagle ou épagneul, avec tous un point commun. Habitués à reconnaître l’odeur du chlore, ces chiens interviennent là où les fuites sont difficiles à repérer. C’est une première pour la régie, souligne Michaël de Souza, responsable du pôle réseau d’eau potable. Mais à l’issue de cette semaine, nous avons été impressionnés par le travail des chiens. Rien qu’aujourd’hui, ils ont pré-localisé une dizaine de suspicions de fuite sur le secteur hydraulique Fauville Ouest. Les chiens travaillent au nez, là où les agents écoutent. Attaché en longe, le chien remonte une zone jusqu’à repérer l’odeur du chlore. Arrêt nette, regard insistant, aboiements parfois. Chaque chien a sa manière de signaler la fuite. « Tout se fait par le jeu et la récompense », expliquent les maîtres-chiens. Jouets, nourriture, encouragements, pour le chien, la recherche reste un jeu. Formés pendant au moins un an, ils ne peuvent travailler que 20 à 30 minutes d’affilée, tant leur concentration est mobilisée. Plus le chien prend de l’expérience, plus il devient précis, soulignent les équipes cynocanines, encore peu nombreuses en France. Préserver la ressource L’enjeu lié à la détection des fuites sur le réseau d’eau potable, long de 1050 km, est considérable. Chaque année, près de 2500000 mètres cubes d’eau potable sont perdus pour cause de fuite. Les canalisations datent pour beaucoup des années 60 et l’environnement autour d’elles a profondément changé, explique Olivier Rogue, directeur du cycle de l’eau à l’EPN. Trafic routier plus dense. engins agricoles plus lourds, variations de température, les sols bougent, fragilisant les réseaux, avec des conséquences économiques et environnementales réelles. Plusieurs photos, des chiens en action, guidés par leur maître-chien. La méthode acoustique. Pour préserver la ressource, l’agglomération actionne plusieurs leviers : renouvellement ciblé des canalisations grâce à des plans pluriannuels, Intervention dans les secteurs sensibles et recherche permanente de fuites. Trois équipes travaillent toute l’année à ces chantiers grâce à la méthode acoustique qui permet la détection des fuites grâce au bruit généré par celles-ci. L’apport des chiens s’inscrit dans cette logique, précise Malamine Bagayoko, responsable de la performance réseau. C’est une approche différente mais complémentaire pour améliorer la performance du réseau. Là où la méthode acoustique est difficile à mener.
FICHE 12 Tribune Le budget 2026 de l’agglomération montre une situation financière inquiétante et non maîtrisée, dont les habitants subissent directement les conséquences. La dette continue d’augmenter et atteint 1398 euros par habitant. Malgré cela, la majorité de Monsieur Lefrand prévoit encore 10 millions d’euros d’emprunts supplémentaires. Ces investissements ne préparent pas l’avenir. Ils alourdissent les dépenses de fonctionnement. Engager 37 millions d’euros pour un centre aquatique, générant ensuite des charges importantes, interroge sur les priorités. Pour nous, ce sont les routes, les transports, l’accueil d’entreprises et l’enseignement supérieur, essentiels au développement du territoire. Il faut prioriser. Si la dette ne peut plus financer les projets, On ne peut pas non plus augmenter les impôts, déjà bien supérieurs à la moyenne nationale. Pourtant, cela ne suffit plus à équilibrer le budget. Résultat, les habitants paient encore, avec la hausse de 4 % du prix de l’eau et de l’assainissement, mais aussi celle des titres de transport, dans un contexte d’inflation qui pèse sur tous les foyers. Dans le même temps, certaines dépenses explosent : réceptions, cérémonies, impressions, Indemnités, alimentation. Alors que des efforts sont demandés à tous, la majorité peine à s’imposer cette rigueur. Année après année, cette gestion fragilise notre agglomération. Les habitants méritent une gestion responsable et respectueuse de leur pouvoir d’achat. Samuel Brigantino, avec Ingrid Michiel, Stéphanie Combe-Mathieu, Édouard Baude, Julien Cavé, Ake Lufumatondo, Bouzid Kerouch. Restons en contact, evreuxenmouvement@gmail.com. Le Conseil communautaire rassemble 74 communes. Évreux, parce qu’elle compte 49 000 des 115 000 habitants de l’agglomération, y est représentée par presque tout son conseil municipal, quand la ou le maire y siège seul pour la plupart des autres communes. Il exerce des compétences structurantes. mais qui n’en ont pas moins un impact direct sur le quotidien des ménages. C’est par exemple la gestion de l’eau, sa distribution et sa tarification. C’est aussi celle des transports en commun. C’est là que nous revendiquerons les modifications nécessaires de la fréquence, du maillage et de l’amplitude horaire des dessertes de bus, c’est-à-dire la possibilité pour des travailleurs aux horaires décalés de les utiliser, ou bien celle pour des collégiens d’y perdre moins de temps. C’est là aussi que nous débattrons, comme nous l’avons demandé, de la mise en place d’une tarification progressive de l’eau. Pour notre part, nous proposons la gratuité des premiers mètres cubes, ceux qui sont vitaux, et une tarification de plus en plus forte pour les suivants. Pour que le travail du conseil communautaire soit efficace, il importe pourtant que soit totalement transparent le fonctionnement de l’institution. que l’ensemble des communes qui la composent partagent un même projet, clairement défini. Ce doit être la première des priorités de ce début de mandature. L’agglomération que nous voulons doit nous projeter dans un avenir choisi en commun, et non pas un avenir subi. Est-ce aussi le vœu de la majorité ? Le groupe EPN en commun, Gérard Silighini, Aëlie Mongreville, Olivier Vermeulin, Nathalie Lagouge, Valentin Teixeira. Dettes, indemnités, mépris, Évreux mérite mieux. Jusqu’où peut-on continuer à demander des efforts aux ébroïciens sans jamais interroger la qualité de la gestion municipale ? Le budget qui nous a été présenté n’est pas un budget de redressement, c’est un budget de continuité. Continuité de l’endettement, continuité des dépenses, continuité d’une gestion qui ne produit pas les résultats attendus pour les ébroïciens. Dans une ville où chaque euro devrait être utilisé avec rigueur, l’augmentation des indemnités des adjoints et conseillers délégués est un signal désastreux. Les ébroïciens doivent faire attention à leurs dépenses, mais la majorité, elle, s’accorde une hausse de ces indemnités. Dans le secteur privé, lorsqu’une équipe dirigeante n’atteint pas les résultats attendus, on ne l’augmente pas, on lui demande des comptes. Les élus doivent évidemment pouvoir exercer leur mandat dignement, mais la dignité vaut aussi pour l’opposition qui représente des milliers d’ébroïciens. Or, depuis notre entrée au Conseil municipal, nous constatons trop souvent un mépris institutionnel qui vise à nous tenir à l’écart de tout: manque d’informations, absence d’invitation, conditions de travail déplorables, réponses floues ou tout simplement pas de réponse. Une démocratie locale saine ne se résume pas à une majorité qui décide seule. Elle suppose du respect, de la transparence et un vrai débat. C’est ce que nous continuerons à exiger, avec sérieux, fermeté et fidélité envers les ébroïciens qui nous ont fait confiance. RN, Évreux rassemblée. Note de bas de page La municipalité n’est pas tenue pour responsable des écrits des tribunes des groupes de l’opposition. Ils n’engagent que leurs auteurs en application des articles L 2121 tiret 27 tiret un du code général des collectivités territoriales et 32 du règlement intérieur du Conseil municipal. Le bulletin d’information de la ville et de fait, la tribune doit porter sur les réalisations et la gestion du Conseil municipal et ne doit pas comporter d’attaque ou d’imputation personnelle. La ville d’Évreux se réserve donc le droit de porter plainte pour diffamation ou non-respect de la loi.
Fichier XIII Patrimoine Saintorin, la lumière retrouvée Il s’était éclipsé sans bruit. Aujourd’hui, il renaît dans l’éclat. Restauré patiemment, fragment après fragment, le grand vitrail de Saintorin s’offre de nouveau au regard, traversé de lumière, embrasé de couleurs, chargé d’histoire. Une résurrection lumineuse, à la mesure de ce joyau du patrimoine ébroïcien, propriété de la ville d’Évreux, qui a entrepris sa restauration complète. Une grande photo du vitrail de Saint-Torin. Et une autre, des artisans en train de manipuler un morceau du vitrail sur des échafaudages. Quand la lumière revient, en restauration à l’atelier Vitrail France, près du Mans, Le grand vitrail du transept sud de l’église Saint-Thorin a été reposé, marquant le retour d’un témoin majeur de l’histoire de l’édifice. Le vitrail a fait l’objet d’un nettoyage approfondi, d’un déplombage, de consolidations et de réparations délicates, restituant aux verres leurs lectures et leur lumière d’origine. On travaille avec l’amour du beau dans une logique de transmission, confient les vitraillistes. évoquant aussi cette poussière sacrée propre aux œuvres majeures. Représentant Saint Augustin, Saint Grégoire et Saint Ambroise, l’un des plus anciens vitraux de Saintoren retrouve aujourd’hui sa place, désormais protégé par une double verrière. Rappel la Fondation du Patrimoine soutient le chantier de restauration de Saintoren. Voir sur le site https:// www.fondation-patrimoine.org. Trois questions à Vincent Lefebvre, historien. Pourquoi le vitrail mélange-t-il des pièces datées des 15e, 16e et 17e siècles ? Parce qu’elle a été recomposée au 19e siècle, à partir de fragments plus anciens. On réparait avec ce que l’on avait pour boucher les manques. Pourquoi ces trois docteurs de l’Église ? Leur présence est cohérente dans une ancienne abbaye bénédictine, même si leur échelle suggère un autre emplacement à l’origine. La Restauration a-t-elle révélé des éléments nouveaux ? Oui, notamment des détails dits « en chef-d’œuvre », terme qui désigne une pièce de verre sertie au milieu d’une autre pièce, de telle sorte que le plomb qui l’entoure ne se joint pas au réseau de plomb du panneau. Une énigme demeure toutefois. Où est passé saint Jérôme, le quatrième docteur de l’Église latine ? CULTURE La main écoute. Une grande photo de deux hommes et une femme devant un jardin. Du 12 juin au 29 août, la Maison des arts Solange Baudou d’Évreux accueille une exposition de Jean-Marc Thommen. L’artiste y présente un ensemble de dessins et de peintures, où le geste, la couleur et le rythme occupent une place centrale. Enfant, je dessinais de manière compulsive, se souvient Jean-Marc Thomaine. Au collège, à Mehun-sur-Yèvre, Chères, son professeur de dessin remarque cette vocation naissante et l’encourage à poursuivre. J’ai très vite compris que le dessin était un langage, un moyen de créer du lien social. En parallèle, il pratique le violoncelle. Si le dessin prend rapidement une place importante, la musique n’a jamais quitté son parcours. Elle est toujours là, dans ma manière de penser le rythme, le temps, la répétition. L’entrée aux Beaux-Arts de Paris marque un tournant décisif. Jean-Marc comprend qu’il s’engage dans une aventure artistique totale qui structurera toute sa vie. La découverte des peintres abstraits américains, comme Jackson Pollock et Mark Rothko en tête, agit comme un révélateur. Elle l’oriente vers une abstraction où l’émotion prime sur la représentation. Les dessins d’enfance, qu’il assimile à des gammes, lui ont permis de se situer avant d’entrer dans une recherche plus profonde sur ce qui constitue l’essence même du dessin : l’énergie du trait, son architecture, sa capacité à tenir l’espace. Pour lui, une œuvre, abstraite ou non, doit avant tout arrêter le regard. et dégager une présence. L’exposition présentée à Évreux réunit dessin et peinture. La première salle accueille 90 collages de petits formats très colorés, installés sur fond noir. Dans la salle centrale, un mur entier est occupé par un dessin improvisé, tracé à la ligne noire sur fond rose fuchsia. Intitulé “Improvisation”, Cette œuvre in situ s’inscrit dans un travail mené depuis une dizaine d’années. C’est une manière très humble de rendre hommage aux improvisations des musiciens de jazz, explique Jean-Marc Thommen. Comme eux, je travaille dans un cadre, avec des contraintes, mais en laissant une place à l’inattendu. La troisième salle présente des tableaux récents, où le geste linéaire épuré dialogue avec les formes picturales. Répétitions, Variation, déplacement du geste, contraste de couleurs, usage du noir et blanc, structure une œuvre en constant renouvellement. Le peintre que je suis a toujours besoin de se réinventer, affirme-t-il. Une maquette de l’exposition, conçue comme une mise en abyme, et un journal d’images intitulé « La main écoute » complètent le parcours. Intransigeant sur son travail, mais animé par un plaisir intact, Jean-Marc Thomaine conclut avec simplicité : « Après plus de trente ans de carrière, et malgré la difficulté, je peux dire aujourd’hui que ça valait le coup. » La main écoute, du vendredi 12 juin au samedi 29 août, Maison des arts Solange Baudou. Lumière passagère Jusqu’au 26 septembre, le jardin L’Heure tranquille, aux ventes, présente sa cinquième exposition, Lumière passagère. proposés à l’occasion du centenaire de la mort de Claude Monet. Photographie, poésie et calligraphie y offrent un regard contemporain sur l’héritage impressionniste. Au cœur du parcours, les visiteurs découvrent d’abord le travail du photographe Frédéric Grimaud. Il présente une série de dix diptyques, fondés sur la superposition d’images réalisées entre la Normandie et le Japon. Ses compositions jouent sur les transparences, les résonances visuelles et la fugacité des impressions, rappelant l’approche sensible chère à l’impressionnisme. Pour accompagner ces images, l’auteur Rémi Brument-Varly a composé des haïkus, ces poèmes japonais de quelques mots. Ces écrits, conçus en écho aux photographies, prolongent les atmosphères évanescentes, captent l’instant et invitent à la contemplation. Enfin, la boucle se referme avec les calligraphies de la sculptrice et peintre Angèle-Marie-Sophie, propriétaire des lieux. À travers ces traits, elle transforme l’image en écriture, comme si les émotions capturées par la photographie trouvaient une nouvelle forme dans le geste graphique. Une invitation au voyage. Angèle-Marie-Sophie rappelle le lien indélébile entre Claude Monet et l’art japonais. Claude Monet était fasciné par l’art japonais. À l’époque, cet art minimaliste, avec très peu de couleurs, était très novateur. Cela a été pour lui la base de la naissance de l’impressionnisme. L’exposition se veut ainsi un regard contemporain posé sur cette rencontre fondatrice. C’est une invitation au voyage, au cœur de l’art japonais, dont l’économie du trait et la simplicité représentaient une véritable source d’inspiration pour Claude Monet. Tout au long de l’exposition, deux films sont projetés dans la chambre du silence, installés au cœur du jardin. Le premier retrace la genèse de l’exposition, tandis que le 2nd, intitulé “La symphonie des plantes”, propose une retranscription sonore de l’énergie dégagée par les végétaux. En parallèle de l’exposition. Un ouvrage d’art intitulé Ukiyo et surimpression: du soleil levant à l’impressionnisme a été édité. Il réunit l’ensemble des œuvres présentées, offrant ainsi la possibilité de prolonger la découverte ou de conserver une trace de cette exploration artistique croisée. À ne pas manquer, dimanche 9 août, 16 h, concert Celo Nation. La formation Cello Nation transformera le jardin en un théâtre sonore vivant et poétique, touchant, surprenant et ponctué d’une bonne dose d’humour. Un programme haut en couleurs mettant l’accent sur la musique classique impressionniste, enrichi d’arrangements artistiques issus notamment de la pop, des musiques de films, du jazz et de la chanson. Tout le programme sur www.lheurtranquille.fr. 07 72 55 82 32. Sport. Toujours sur le ring. À la Couture Boussey, le club Savate Heure, créé en 1983, poursuit son développement. Entre transmission, succès sportif et essor de la pratique féminine, l’association, présidée par Christian Mercier, reste une référence régionale. Depuis 43 ans, le club Savate Heure fait vivre la savate boxe française à la Couture Boussey. Le club poursuit son chemin avec la même énergie que son fondateur et président, Christian Mercier. Plus de 40 ans après sa création, l’association rassemble près de 90 licenciés et continue de défendre l’esprit de la savate boxe française sous toutes ses formes : pratique loisirs en compétition, savate féminine, savate défense, savate forme et même une école de savate qui permet aux plus jeunes de chausser les gants dès l’âge de huit ans. Pour Christian Mercier, la discipline dépasse le simple cadre sportif. Tout en se faisant plaisir, ce sport apporte une certaine humilité et permet de relativiser par rapport à ses propres capacités physiques. On apprend toujours, même en enseignant. Ce sport véhicule des valeurs. Nous avons tout intérêt à conserver cela et poursuivre cette transmission à la jeune génération. La savate féminine connaît également un joli succès. Chaque jeudi soir, une quarantaine de pratiquantes se retrouvent au complexe sportive de la Couture Boussey. Sur les rings, Savate Heur affiche également de belles performances. 2 licenciées viennent de décrocher un titre de champion de Normandie, Mathis Canu chez les juniors. et Fabrice Levasseur chez les vétérans. Une fierté supplémentaire pour un club qui continue, année après année, à conjuguer passion, transmission et résultats. Savate heure 06 66 38 00 63 www.savate27.fr Une photo de la salle et des sportifs en action, gants rouges au poing.
Fichier 14 agenda. Retrouvez les actus et agendas sur evreuxportesdenormandie.fr et sur nos réseaux. Du mardi 2 juin au dimanche 28 juin, animation ” À quel point sommes-nous dépendants des plantes ?” De 13h à 17h30, serre tropicale du Jardin Botanique, Evreux. Vendredi 5, 18h-2h, Samedi 6 et dimanche 7 juin, 15h, minuit. Festival ” Ça sonne à la porte”, rue Saint-Pierre, Gros-Sœuvre. Samedi 6 juin, kermesse des enfants, par l’association Les Cartables de Gravigny, de 10h à 17h, allée de l’école Gravigny. Également le samedi 6 juin, mini-stage dessin nature par Christiane Müller, pour les plus de 13 ans. De 10h à 13h et de 14h à 17h, Jardin botanique Évreux. Et également le samedi 6 juin, conférence ludique “L’art du jardin pour les plus de 6 ans”. 15h, Jardin botanique Évreux. Dimanche 7 juin, foire à tout. De 7h à 18h, complexe sportif Gravigny. Également le dimanche 7 juin, foire à tout à la puériculture et aux jouets. de 7h30 à 17h, salle des Fêtes, Sac en ville. Toujours le dimanche 7 juin, foire à tout, de 8h à 17h, terrain communal Jouy-sur-Eure. Du vendredi 12 juin au samedi 29 août, exposition “La main écoute” Jean-Marc Thommen, dessin et peinture murales, Maison des Arts Solange Baudoux, Évreux. Entrée libre. Samedi 13 juin, Marché des producteurs, de 9h à 12h30, terrain communal, Joué-sur-Eure. Samedi 13, 18h, 0h et dimanche 14 juin, 11h30, 19h. Festival Ça fanfaronne grave, #4 Maladrerie Saint-Nicolas, Gravigny. Ça va groover à Gravigny. La Maladrerie Saint-Nicolas va vibrer samedi 13 juin, de 18h à minuit, et dimanche 14 juin, de 11h30 à 19h, pour la quatrième édition du festival Ça fanfaronne grave, organisée par la mairie de Gravigny et l’association Ça gravite. Au programme, neuf fanfares venues de Bretagne, des Hauts-de-France et de Seine-Maritime, Radio Caseman, Fils à papa, Super Orchesta, WAS French Mississippi, Séum 76, Giorgio Harmony, sa percut grave, prête à enflammer le public avec des styles aussi éclectiques que survoltés. Du rock au punk, du hip-hop au funk, des brassband façon Nouvelle-Orléans jusqu’aux sonorités des Balkans, d’Orient et du Maghreb, sans oublier sa percut grave, la fanfare gravignaise, ainsi que l’Orchestre d’harmonie d’Évreux qui célèbre cette année ses 170 ans. Préparez-vous à un véritable tour du monde cuivré. Samedi 13 et dimanche 14 juin, maladrerie Saint-Nicolas, Gravigny. Entrée gratuite. Également le samedi 13, fête communale, rue Léo Lagrange, Saint-Sébastien-de-Morsent. Dimanche 14 juin, foire à tout et puces des couturières, de 8h à 17h, près derrière la mairie et salle des fêtes, les Baux-Sainte-Croix. 3 euros le mètre linéaire avec un minimum de 3 mètres. Réservation au 06 11 01 59 46. Et les Puces des couturières, réservation au 06 85 78 22 05. Également le dimanche 14 juin, les Foulées Grandy-Sylvaine à Grosse-Œuvre. Et encore le dimanche 14 juin, Foire à tout, de 7h à 18h, parking et cours de l’école Lignerolles. Et toujours le dimanche 14 juin, foire à tout Saint-Luc. Et encore le dimanche 14 juin, rassemblement de véhicules anciens et de collection, de 10h à 12h, place du Général de Gaulle, Évreux. Toujours le dimanche 14 juin, le grand orgue d’Évreux fête ses 20 ans, orgue et polyphonie corse. 15h, Cathédrale Notre-Dame, Évreux. Et pour terminer le dimanche 14 juin, concert “Le Jardin sur la mer”, Tonia Makatzianu, Piano. 16h30, Atelier Da Espace Hubert Lefrançois, Gravigny. Mercredi 17 juin, Pique-nique intergénérationnel. 12h, Maladrerie Saint-Nicolas, Gravigny. Également le mercredi 17 juin, Club lecture, 17 h, Le Petit Café de Pays, ancienne école Saint-Germain-des-Angles. Vendredi 19 juin, kermesse de l’école des Petits Princes, La Baronnie. Samedi 20 juin, conférence de la SLE, déroulement de la guerre franco-prussienne de 1870-1871 à Évreux. 14h15, Médiathèque Roland Plaisance, Évreux et également le samedi 20 juin. Journée portes ouvertes, de 10h à 12h, Club de Bridge, Évreux. Samedi 20 et dimanche 21 juin, fête foraine, rue Marcel Pagnol, complexe sportif, Gravigny. Feu d’artifice samedi à 23h. Dimanche 21 juin, Fête de la Musique. Centre-ville Évreux. Programme sur www.evreux.fr. Également le dimanche 21 juin, Foire à tout, de 6h à 18h, près du Bel-Ebat, Évreux. Vendredi 26 juin. JAM session acoustique avec repas partagés. De 19h à 22h30, le P’tit Café de Pays, ancienne école Saint-Germain-des-Angles. Samedi 27 juin. Centre-ville en fête, de 10h à 18h, centre-ville Évreux. Également le samedi 27 juin. Fête Saint-Pierre, manège, marche aux flambeaux et feu d’artifice, Gros-Œuvre. Également le samedi 27 juin, fête de la Saint-Jean, la Baronnie. Et pour terminer le samedi 27 juin, concert Gravigny Musique et Culture, 18h30, salle Gérard Philippe, Gravigny. Dimanche 28 juin, foire à tout Gros-Œuvre. Également le dimanche 28 juin, Foire à tout, de 8h à 17h, terrain communal La Forêt du Parc. Toujours le dimanche 28 juin, foire à tout, de 6h à 17h, complexe sportif Gravigny. Et pour terminer le dimanche 28 juin, vide-greniers et puces Merci Campoise, de 8h à 18h30, autour de la salle des fêtes Marcilly-la-Campagne. Du 1er juillet au 30 septembre, chasse au trésor estival. La ville d’Évreux invite les enfants de 4 à 10 ans à participer à une grande chasse au trésor dans les jardins éphémères installés place du Général de Gaulle, le long de la promenade de Liton et au jardin botanique. Trois circuits sont proposés, chacun autour d’un univers différent : le monde des hobbits, contes et légendes, et le monde des elfes. À la clé, des indices couleurs or à dénicher pour gagner des pin’s à collectionner. Une invitation à la découverte. à l’Imaginaire et à la Promenade en famille. Pour participer, rien de plus simple. Toutes les informations pratiques sont regroupées dans un livret explicatif disponible à l’Hôtel de Ville, au Comptoir des loisirs et à la serre de collection du Jardin botanique. Renseignements 02 32 31 73 30. Samedi 4 et dimanche 5 juillet, Week-end reconstitution avec l’association Normandie J.I. Group Gros-Œuvre. Du lundi 6 au jeudi 9 juillet, stage d’été Mythes, légendes, épopées, par Frédéric Bihel pour les plus de huit ans. De 10 heures à 12 heures et de 13 heures à 16 heures, Gisacom, le vieil Évreux. Maison des arts Solange Baudoux, le lundi, Évreux. Mercredi 8 juillet, repas champêtre, La Baronnie. Samedi 11 juillet, marché des producteurs, de 9h à 12h30, terrain communal Jouy-sur-Eure. Lundi 13 juillet, fête nationale, 19h, place du Général de Gaulle, Évreux. Mardi 14 juillet, exposition de belles mécaniques, friche communale La Couture-Boussay. Samedi 18 juillet, dîner champêtre et feux d’artifice, Siéret. Samedi 18 et dimanche 19 juillet, foire à tout, 6h-17h et bourse aux livres, 8h-18h, site de la Pommeraie et Préaux de l’École, Siéret. Du samedi 18 juillet au dimanche 9 août, Village du Sport et de la Culture, Domaine de Trangy, Évreux. Dimanche 19 juillet, foire à tout, Stade La Couture-Boussey. Mercredi 5 août, les petits rendez-vous de l’art contemporain pour les plus de 3 ans. De 10h30 à 11h30 et de 15h à 16h, Musée d’art, histoire et archéologie, Évreux. Samedi 8 août, marché des producteurs. De 9h à 12h30, terrain communal, Jouy-sur-Eure. Samedi 15 août, foire à tout, Freinay. Jeudi 27 août, animation mobile été, 17 h, Parc des loisirs Gravigny. Samedi 29, de 9 h à 19 h et dimanche 30 août, de 9 h à 18 h, salon du jardinage, terrain municipal et salle d’activités Jouy-sur-Eure. Samedi 29 et dimanche 30 août, visite de l’église, 15 h et 18 h, Jouy-sur-Eure. Jeudi 3 septembre, salon des seniors, de 10h à 17h, Complexe sportif Gravigny. Vendredi 4 et samedi 5 septembre, Forum des associations du Cap Nord-Est, Complexe sportif Gravigny. Samedi 5 septembre, Forum des associations Grosse-Oeuvre. Également le samedi 5 septembre, Forum des associations de 9h à 16h, Salle des Fêtes et le boomerang Saint-Sébastien-de-Morsent. Toujours le samedi 5 septembre, les Foulées nocturnes, rue Léo Lagrange, Saint-Sébastien-de-Morsent. 1 km, course enfant à 17h. 2 km, course enfant à 17h30. 5 km, 18h45. 10 km, 20h. Informations et inscriptions en ligne. Et pour terminer le samedi 5 septembre, Forum des associations, de 14 h à 18 h, salle polyvalente La Couture Boussey. Dimanche 6 septembre, foire à tout Jumelles. Également le dimanche 6 septembre, thé dansant, 12 h, salle Gérard-Philippe, Gravigny. Et toujours le dimanche 6 septembre, courses hippiques Hippodrome de Navarre, Évreux. Samedi 12 septembre, marché de producteurs, De 9h à 12h30, terrain communal Joué-sur-Eure. Également le samedi 12 septembre, projection “L’Arbre là” de Pierre Charpy. 17h30, l’atelier DA Espace Hubert Lefrançois, Gravigny. Et pour terminer le samedi 12 septembre, table ronde “La vie en ce jardin” avec Fabrice Jouamel. 18h30, atelier DA Espace Hubert Lefrançois, Gravigny. Dimanche 13 septembre, rando annuelle Cyclo VTT et Marche Sierret. Samedi 19 septembre, Guinguette, Espace de loisirs Gravigny. Samedi 19 et dimanche 20 septembre, Journée du patrimoine par les Amis de la Maladrerie Saint-Nicolas Gravigny. Jusqu’au dimanche 20 septembre, deuxième Biennale d’art contemporain, Musée, Maison des Arts et lieux publics, Évreux. La Biennale d’art contemporain d’Évreux se poursuit jusqu’au 20 septembre. À travers un parcours en ville, les artistes dialoguent avec le territoire et invitent chacun à renouveler son regard et à s’interroger sur un thème essentiel : comment regarder le paysage aujourd’hui ? Tout l’été, rencontres, ateliers nature, cinéma en plein air, yoga et parcours commentés rythmeront l’événement dans toute la ville, mais aussi au musée d’art, histoire et archéologie. à la Maison des Arts Solange Baudoux et à la Médiathèque Rolland Plaisance. La clôture aux Journées du patrimoine transformera la ville en scène ouverte. Une invitation à observer autrement ce qui nous entoure. Plus d’infos sur culture.evreux.fr. Dimanche 20 septembre, foire à la puériculture et aux jouets, de 9h à 18h, Marcilly-la-Campagne. Samedi 26 septembre. Village des mobilités douces, de 14 h à 17 h, Parc de loisirs, Gravigny. Également le samedi 26 septembre, atelier de lecture L’amour en ce jardin avec Claude Saulois. De 16 h à 17 h 30, atelier DA, Espace Hubert Le François, Gravigny. Toujours le samedi 26 septembre, conférence L’amour en ce jardin par Agathe Mareuge. 18h30, Atelier Da, Espace Hubert Le François, Gravigny. Jusqu’au samedi 26 septembre, exposition Lumières passagères, Jardins de l’heure tranquille, de 14h à 18h, les ventes. Du 1er mai au 26 septembre 2026, Expositions, événements, ateliers, photographie, poésie, peinture, calligraphie. Samedi 3 octobre, Prox Aventure, Place de la Mairie, Saint-Sébastien-de-Morsent. Et le magazine se termine par l’affiche du festival Ça sonne à la porte, 5-6-7 juin 2026, avec Un tigre, un panneau 20 ans, Grosse Œuvre, Gratuit, Yamé, Deluxe, Cham, FFF, Jack Garrat, The Deep, Oxmo Puccino, Trigger Finger, Izo Fitzroy, Julien Granel, Follies, Yona Ka, James Gruns, James Baker, Ojos, Sam Greenfield, Sulabhasana, Trix, Vera Daisies, Captain Parade, Michel Hubert, Annabella Hawk, Dominique Février, Flying Blanket Mystery, Min Town, Didier Dutz, Buck Honor, La Chorale des Collèges.
Ici se termine le magazine Évreux porte de Normandie, numéro 34, de juin à septembre 2026.